Je vous apercevrai chaque jour à mesure
Que vous avancerez silencieuse et rare
Comme toutes vos paroles
Et je n’aurai pour vous qu’un geste et … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe vous apercevrai chaque jour à mesure
Que vous avancerez silencieuse et rare
Comme toutes vos paroles
Et je n’aurai pour vous qu’un geste et … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans la rade où se joue une brise odorante,
Aujourd’hui je voguais, au retour de Sorrente.
Je rapportais à Naples un radieux butin,
Un beau … (Continuer)
Renais, renais ; ouvre et déploie
Ta robe de fleurs et d’air pur ;
Tressaille d’amour et de joie,
Ô terre antique où me renvoie… (Continuer)
Tu viens d’incendier la Bibliothèque ?
Oui.
J’ai mis le feu là.
Mais c’est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toimême, infâme … (Continuer)
Une orange sur la table
Ta robe sur le tapis
Et toi dans mon lit
Doux présent du présent
Fraîcheur de la nuit
Chaleur de … (Continuer)
Souvent le cœur qu’on croyait mort
N’est qu’un animal endormi ;
Un air qui souffle un peu plus fort
Va le réveiller à demi ; … (Continuer)
Tout paraît simple à la jeunesse,
Tout est facile pour l’espoir ;
Que nous avons de peine à voir
Nos bornes et notre faiblesse !… (Continuer)
Je ne peux plus regarder ton visage
Où te caches-tu
La maison s’est évanouie parmi les nuages
Et tu as quitté la dernière fenêtre
Où … (Continuer)
Première chose. L’avantage de dormir seul est qu’on peut gueuler sa détresse. Moi je ne dors pas seul, ou rarement (et alors je gueule comme … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet LXXXV.
Desja la terre avait avorté la verdure
Par les sillons courbez, lors qu’un fascheux hyver
Dissipe les beautez, et à son arriver
S’accorde … (Continuer)
Le Souvenir avec le Crépuscule
Rougeoie et tremble à l’ardent horizon
De l’Espérance en flamme qui recule
Et s’agrandit ainsi qu’une cloison
Mystérieuse où mainte … (Continuer)
I.
Ne me plains pas, me dit l’arbre,
Autrefois, autour de moi,
C’est vrai, tout était de marbre,
Le palais comme le roi.
Je voyais … (Continuer)
Laisser un CommentairePuisque vous appréciez ces os dans la tempête ces os brisés broyés brassés par les cailloux ces os tapés de froid plus secs que des … (Continuer)
Laisser un CommentaireTous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne
Plus polis et luisants que des anneaux de chaîne,
Que, jour à jour, la peau des … (Continuer)
Ma ville a des chemins serrés comme des herbes
S’écoulant le long d’elle et recouvrant son corps.
Tous également purs, également superbes,
Ces fleuves bigarrés … (Continuer)
L’enchantement lunaire endormant la vallée
Et le jour s’éloignant sur la mer nivelée
Comme une barque d’or nombreuse d’avirons,
J’ai rassemblé, d’un mot hâtif, mes … (Continuer)