Ses mains qu’elle tend comme pour des théurgies,
Ses deux mains pâles, ses mains aux bagues barbares ;
Et toi son cou qui pour la … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ses mains qu’elle tend comme pour des théurgies,
Ses deux mains pâles, ses mains aux bagues barbares ;
Et toi son cou qui pour la … (Continuer)
Dites-moi, professeurs et maîtres de savoir,
Patentés et laïcs, jongleurs fous de programmes,
Etes-vous ignorants du complot qui se trame
Contre l’humanité de l’homme et … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans quelque ville morte, au bord de l’eau, vivote
La tristesse de la vieillesse des maisons
A genoux dans l’eau froide et comme en oraisons … (Continuer)
Je puise au fond de ma mémoire
Je puise au fond de mon âme
Je puise au fond de mon coeur
Pour faire rejaillir ces … (Continuer)
Élégie III.
Bel arbre, pourquoi conserver
Ces deux noms qu’une main trop chère
Sur ton écorce solitaire
Voulut elle-même graver ?
Ne parle plus d’Eléonore … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe voudrais aller me promener dans les bois ;
j’aurais un grand chapeau, une robe légère,
je me griserais d’air et de bonne lumière,
et … (Continuer)
Avant que tu ne t’en ailles,
Pâle étoile du matin,
Mille cailles
Chantent, chantent dans le thym.
Tourne devers le poète,
Dont les yeux sont … (Continuer)
Toi qui as rêvé de cimaises
et exposes au bord du trottoir,
lorsque ton humeur vire au noir,
maniant le pinceau ou la glaise,
(sont-ce … (Continuer)
Laisser un CommentairePrologue
Poursuivre ce qui fuit, rêver ce qu’on ignore,
S’ouvrir une blessure impossible à guérir,
Hâter la trahison que garde l’avenir
A ceux que l’idéal … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Les étoiles, lueur bleuâtre,
Flambent au ciel limpide et froid,
Ranimons la flamme dans l’âtre
De notre paradis étroit.
Pas de lampes, pas de … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est une folie extrême
D’être fidèle en amour.
Il faut aimer qui nous aime,
Et changer de jour en jour.
Qui un seul but se … (Continuer)
tête trophée membres lacérés
dard assassin beau sang giclé
ramages perdus rivages ravis
enfances enfances conte trop remué l’aube sur sa chaîne mord féroce à … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa ville, mer immense, avec ses bruits sans nombre,
A sur les flots du jour replié ses flots d’ombre,
Et la Nuit secouant son front … (Continuer)
Laisser un CommentaireA mon désir, d’un fort singulier être
Nouveaux écrits on m’a fait apparaître,
Qui m’ont ravi, tant qu’il faut que par eux
Aie liesse ou … (Continuer)
Alors que nul ne voit,
lorsque l’ennui me guette
aux assemblées de têtes,
c’est entre moi et moi
que je me fais la fête
en … (Continuer)
Laisser un Commentaire‘ Non, ce taxi, quelle charrette.
C’est sous les toits, votre entresol ?
Je t’aime… Oui c’est un tournesol…
Si tu savais comme il me … (Continuer)