J’ai ceint mes reins, j’ai pris le bâton voyageur,
Car mon âme souvent n’est qu’une plaie ouverte !
Et je vais, demandant sans trêve un … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
J’ai ceint mes reins, j’ai pris le bâton voyageur,
Car mon âme souvent n’est qu’une plaie ouverte !
Et je vais, demandant sans trêve un … (Continuer)
Licorne chien de feu dragon oiseau-menteur
et vous serpent de mer je sais vos longs soucis mes doux amis trompeurs
l’incertitude amère
Il n’est pas … (Continuer)
Laisser un CommentaireMémoire détale
du plus lointain de mes possibles
mon passé torrentiel
Mère ô mère
morte de ta sainte colère
contre la machine millénaire d’oppression
qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme on lance une olive
Par mégarde au plafond.
J’arrive.
Je fonds
Comme un morceau de glace
Sur le cou d’un marin.
Je passe,
Je … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe décor représente une maison, un cimetière et un salon de thé.
—
Oh, j’ai perdu ma femme ! chante et danse le veuf,
inconsolable, … (Continuer)
Laisser un CommentaireUne flûte au son pur, je ne sais où, soupire.
C’est dimanche. La ville est paisible, il fait bleu ;
Et l’âme à qui l’azur … (Continuer)
Je veux qu’on sçache au vray comme elle estoit armee
Lors qu’elle print mon coeur au dedans de son fort,
De peur qu’à ma raison … (Continuer)
Connaissez-vous
la dernière de mes hérésies ?
Vous ne me croirez pas
mais moi
je chante l’amour heureux… (Continuer)
Laisser un CommentaireAu chevalier de Pange.
Le navire éloquent, fils des bois du Pénée,
Qui portait à Colchos la Grèce fortunée,
Craignant près de l’Euxin les menaces … (Continuer)
Qui frappe ? Encore les voisins,
le cinéma, les bons apôtres…
Tirez-vous donc, bande d’oursins !
Elle avait mes yeux, pas les vôtres.
Vous n’allez … (Continuer)
pour Nelly Sachs
Nous avons parlé du Trop
et du Trop-peu. Du Toi
et du Non-toi, de
la clarté qui trouble, de
choses juives, de… (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Madame M.
Au milieu du sang, au milieu du feu,
Votre âme limpide, ainsi qu’un ciel bleu,
Répand sa rosée en fraîches paroles
Sur … (Continuer)
À Leconte de Lisle.
I.
Quand on vieillit, on aime à lire l’Odyssée,
Comme on aimait, enfant, Robinson Crusoé,
Le berceau de Moïse et l’arche … (Continuer)
Si tu vas sur la terre où rien n’est dépoli
Le sucre de tes lèvres sur les pierres solaires
Les tiges dégarnies des pensées millénaires… (Continuer)
Laisser un CommentaireÉCRITS
SUR
UN
DRAPEAU
QUI
BRÛLE
(1948)
Écrit sur un drapeau qui brûle
le collage des contrastes
le colloque des contraires
union confusion fusion action… (Continuer)
Laisser un CommentaireAu paysage que révèle
Le matinal rayon du jour,
La brume, gaze du contour,
Ajoute une grâce nouvelle :
La rêverie est, pour l’esprit,
Cette … (Continuer)