Un Cerf s’étant sauvé dans une étable à boeufs
Fut d’abord averti par eux
Qu’il cherchât un meilleur asile.
Mes frères, leur ditil, ne me … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Un Cerf s’étant sauvé dans une étable à boeufs
Fut d’abord averti par eux
Qu’il cherchât un meilleur asile.
Mes frères, leur ditil, ne me … (Continuer)
Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête ;
Son vol éblouissant apaisait la tempête,
Et faisait taire au loin la mer pleine … (Continuer)
Tu souris dans l’invisible.
O douce âme inaccessible,
Seul, morne, amer,
Je sens ta robe qui flotte
Tandis qu’à mes pieds sanglote
La sombre mer.… (Continuer)
Dans un pot un géranium,
Un poisson dans l’aquarium.
Géranium et poisson rouge,
Si tu bouges, si tu bouges,
Tu n’auras pas de rhum,
Géranium, … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Peines causées par un rival.)
1671.
Ah ! Clymène, j’ai cru vos yeux trop de légers ;
Un seul mot les a fait de langage … (Continuer)
C’est comme une convalescence
que n’aurait précédée aucune maladie.
C’est comme un tendre désespoir
par trop d’amour gâché,
trop de musique tue.
C’est comme une … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’avoi les yeux et le coeur
Malades d’une langueur
L’une à l’autre différente,
Toujours une fievre ardente
Le pauvre coeur me bruloit,
Et toujours l’oeil … (Continuer)
De l’eau qui n’a pas mûri
De l’eau insoluble
Pend un arbre dans la plaine
A une perche mal cirée
Nul n’a besoin de cimetière… (Continuer)
Laisser un CommentaireLes coquelicots noirs et les bleuets fanés
Dans le foin capiteux qui réjouit l’étable,
La lettre jaunie où mon aïeul respectable
A mon aïeule fit … (Continuer)
Prenant l’amour à son image,
La lune brise au fil de l’eau
Les amants pris au fil de l’âge
Et leur indique les roseaux.
Les … (Continuer)
Me voici seul enfin, tel que je devais l’être :
Les jours sont révolus.
Ces dévouements couverts que tu faisais paraître
Ne me surprendront plus.… (Continuer)
Sous l’azur triomphal, au soleil qui flamboie,
La trirème d’argent blanchit le fleuve noir
Et son sillage y laisse un parfum d’encensoir
Avec des sons … (Continuer)
Ils sont les chiens de garde énormes de Paris.
Comme nous pouvons être à chaque instant surpris,
Comme une horde est là, comme l’embûche vile… (Continuer)
Le ciel profond reflète en étoiles nos larmes,
Car nous pleurons, ce soir, de nous sentir trop vivre.
La brume est chaude, la plus blanche … (Continuer)
Deux compagnons, pressés d’argent,
A leur voisin fourreur vendirent
La peau d’un ours encor vivant,
Mais qu’ils tueraient bientôt, du moins à ce qu’ils dirent. … (Continuer)
Un Vieillard sur son Ane aperçut en passant
Un Pré plein d’herbe et fleurissant.
Il y lâche sa bête, et le Grison se rue
Au … (Continuer)