Je me vais comparant à la mer vagabonde
Où vont toutes les eaux de ce grand univers,
Parce que mes ennuis et mes soucis divers… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Je me vais comparant à la mer vagabonde
Où vont toutes les eaux de ce grand univers,
Parce que mes ennuis et mes soucis divers… (Continuer)
Nous longerons la grille du parc,
A l’heure où la Grande Ourse décline ;
Et tu porteras car je le veux
Parmi les bandeaux de … (Continuer)
Sonnet.
Il y a des moments où les femmes sont fleurs ;
On n’a pas de respect pour ces fraîches corolles…
Je suis un papillon … (Continuer)
Le grand coup de machete du plaisir rouge en plein front il y avait du sang et cet arbre qui s’appelle flamboyant et qui ne … (Continuer)
Laisser un CommentaireAvec comme pour langage
Rien qu’un battement aux cieux
Le futur vers se dégage
Du logis très précieux
Aile tout bas la courrière
Cet éventail … (Continuer)
Cent et cent fois j’ai désiré pouvoir
Me transmuer en esprit invisible,
Si qu’il me fût de me cacher possible
Dedans ton coeur, afin de … (Continuer)
Aguacero
beau musicien
au pied d’un arbre dévêtu
parmi les harmonies perdues
près de nos mémoires défaites
parmi nos mains de défaite
et des peuples … (Continuer)
Laisser un CommentaireAvant je circulais dans la vie, un amour
douloureux m’entourait: avant je retenais
une petite page de quartz
en clouant les yeux sur la vie.… (Continuer)
Laisser un CommentaireEn devisant un soir me dit ma Dame :
Prends cette pomme en sa tendresse dure,
Qui éteindra ton amoureuse flamme,
Vu que tel fruit … (Continuer)
Salaün chantait sous les deux dolents :
— Las de son stérile et morne veuvage,
Mon cœur est parti sur la mer sauvage
Avec les … (Continuer)
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la … (Continuer)
Je suis un homme à même un monde que je rejette
comme il m’a rejeté
Et ma vie est une basculade dans un engorgement de… (Continuer)
Laisser un CommentaireCe n’est pas sans raison, que l’homme on accompare
A l’arbre renversé, dont la racine en haut
La cyme tend en bas, puisque tousjours il … (Continuer)
Je veus lire en trois jours l’Iliade d’Homere,
Et pource, Corydon, ferme bien l’huis sur moy.
Si rien me vient troubler, je t’asseure ma foy… (Continuer)
Comme l’astre adouci de l’antique Elysée,
Sur les murs dentelés du sacré Colysée,
L’astre des nuits, perçant des nuages épars,
Laisse dormir en paix ses … (Continuer)
A l’ombre des grands marronniers
A l’école
A lait colle
Enfant poisse
Le cahier
Le cas lié
L’écolier
Mue
A l’école
Crayon
Craie
Crissant
Cassant… (Continuer)
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