Bobèche, adieu ! bonsoir, Paillasse ! arrière, Gille !
Place, bouffons vieillis, au parfait plaisantin,
Place ! très grave, très discret et très hautain,
Voici … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Bobèche, adieu ! bonsoir, Paillasse ! arrière, Gille !
Place, bouffons vieillis, au parfait plaisantin,
Place ! très grave, très discret et très hautain,
Voici … (Continuer)
Furieuse, les yeux caves et les seins roides,
Sappho, que la langueur de son désir irrite,
Comme une louve court le long des grèves froides,… (Continuer)
Paris
Mil neuf sans soixante douze 937 après J.-C.
Un homme vient d’entrer sans frapper, sans se frapper, dans sa soixante-dixième année.
– Bonjour 1… (Continuer)
Laisser un CommentaireAu long des murs, quand le soleil y donne,
Pour réchauffer mon vieux sang engourdi,
Avec les chiens, auprès du lazarrone,
Je vais m’étendre à … (Continuer)
Bugeaud veut prendre Abd-el-Kader :
A ce plan le public adhère.
Dans tout ce que l’Afrique a d’air,
Bugeaud veut prendre Abd-el-Kader.
Il voudrait que … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans l’âtre flamboyant le feu siffle et détone,
Et le vieux bois gémit d’une voix monotone.
Il dit qu’il était né pour vivre dans l’air … (Continuer)
Laisser un CommentaireOde
Des ennuis accablants, de la morne tristesse,
Ô tabac, l’unique enchanteur !
Des plaisirs ingénus, de l’aimable allégresse,
Ô tabac, la source et l’auteur … (Continuer)
Quelques lignes sur un programme, c’est tout un programme, aussi vais-je vous raconter la vie d’Antoine Tudal.
Enfant, dans une soupente il écrivit « Soupentes … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable VII, Livre V.
Hercule avait chassé sur le mont Pélion.
Percés de traits inévitables,
Frappés de coups épouvantables,
Que de monstres défaits ! Un … (Continuer)
Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux.
Déserte, toute armée, inutile étrangère,
Je vous laisse debout dans un peu de lumière
Et je garde … (Continuer)
J’aime porter de longs cheveux
Comme une femme,
J’aime porter un amoureux
Près de sa dame,
J’aime porter le poids fatal
Des inconnus,
J’aime porter … (Continuer)
Laisser un CommentaireLaissezmoi dormir, encore… C’est la trêve
pendant de longs combats promise au dormeur ;
je guette dans mon coeur la lune qui se lève,
bientôt … (Continuer)
A l’ombre des myrtes verts,
Sur un lit fait de fleurettes,
De roses, de violettes,
Et de cent fleurons divers,
Au doux bruit d’une ondelette,… (Continuer)
Laisser un CommentaireUn jour, causant entre eux, différents animaux
Louaient beaucoup le ver à soie.
Quel talent, disaientils, cet insecte déploie
En composant ces fils si doux, … (Continuer)
Au pays parfumé que le soleil caresse,
J’ai connu, sous un dais d’arbres tout empourprés
Et de palmiers d’où pleut sur les yeux la paresse,… (Continuer)
Un jour nous étions en bateau :
Elle voulut manger des mûres.
— Le bord, c’est presque le coteau,
Avec les bois pleins de murmures.… (Continuer)