Fable XI, Livre IV.
LA BOUTEILLE.
L’intérêt ne peut me guider ;
Je n’ai rien à moi, ma cousine,
Et volontiers si je m’incline,
Ce … (Continuer)
Fable XI, Livre IV.
LA BOUTEILLE.
L’intérêt ne peut me guider ;
Je n’ai rien à moi, ma cousine,
Et volontiers si je m’incline,
Ce … (Continuer)
Sur le vieux pont verdi de mousse,
Et tout rongé de lichens roux,
Deux amants parlaient à voix douce :
Et c’était nous !
Lui, … (Continuer)
Laisser un CommentaireIls me disent, tes yeux, clairs comme le cristal :
‘ Pour toi, bizarre amant, quel est donc mon mérite ? ‘
Sois charmante et … (Continuer)
Voici quatre-vingts ans, — plus ou moins, — qu’un curé,
On plutôt un vicaire, au comté de Surrey
Vivait, chétif et pauvre, et père de … (Continuer)
Muse, est-ce vous ? dans ces bois dépouillés
Où l’Aquilon au loin gronde et murmure,
D’un long regard, aux bosquets effeuillés,
Vous demandez-leur riante parure.… (Continuer)
La muse classique
Tranquille amant des jeunes immortelles,
Qui, sur le Pinde, ont proclamé ton nom,
Sois-leur dévot : fuis les routes nouvelles,
Point de … (Continuer)
En yver, du feu, du feu !
Et en esté, boire, boire !
C’est de quoy on fait memoire,
Quant on vient en aucun lieu.… (Continuer)
Sitôt que nos bouches se touchent,
Nous nous sentons tant plus clairs de nousmêmes
Que l’on dirait des Dieux qui s’aiment
Et qui s’unissent en … (Continuer)
Sur les fesses du chef décapité était tatoué le prénom
du soldat familier et le prénom du chef était tatoué sur la poitrine de son… (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est un soir tendre comme un visage de femme.
Un soir étrange, éclos sur l’hiver âpre et dur,
Dont la suavité, flottante au clairobscur,
Tombe … (Continuer)
Un jour après un jour,
Une vague après une vague.
Où vas-tu ? Où allez-vous ?
Terre meurtrie par tant d’hommes errants !
Terre enrichie … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu creuset de ses petites morts
L’homme s’éteint
S’inventant des paraboles qui sécrètent l’avenir
Se logeant au cœur du souffle
A l’écoute d’une terre inversée… (Continuer)
La gorge est pleine d’ombre où, sous les bambous grêles,
Le soleil au zénith n’a jamais resplendi,
Où les filtrations des sources naturelles
S’unissent au … (Continuer)
Il est sous le soleil une terre bénie,
Où le ciel a versé ses dons les plus brillants,
Où, répondant ses biens la nature agrandie… (Continuer)
Entre mes doigts guide ce lin docile,
Pour mon enfant tourne, léger fuseau ;
Seul tu soutiens sa vie encore débile,
Tourne sans bruit auprès … (Continuer)
Une femme m’a dit ceci : – J’ai pris la fuite.
Ma fille que j’avais au sein, toute petite,
Criait, et j’avais peur qu’on n’entendît … (Continuer)