La race des vautours
en cape de soir
se perd et si
Madame
(née
Pélican)
sous une jupe longue
montre sa gorge à demi nue,… (Continuer)
La race des vautours
en cape de soir
se perd et si
Madame
(née
Pélican)
sous une jupe longue
montre sa gorge à demi nue,… (Continuer)
Hé bien ! j’ai triomphé, l’on m’a fort applaudie,
J’ai su rire, chanter, jouer la comédie,
Être jeune une fois et répondre à chacun,
Sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe vieux maître excellent de l’école lombarde
N’a certes pas créé ses tableaux d’un seul jet,
Tant leur style absolu témoigne du projet
De ne … (Continuer)
Parfois, je suis triste. Et, soudain, je pense à elle.
Alors, je suis joyeux. Mais je redeviens triste
de ce que je ne sais pas … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn fanfaron, amateur de la chasse,
Venant de perdre un chien de bonne race
Qu’il soupçonnait dans le corps d’un Lion,
Vit un berger. « … (Continuer)
Un garçon de conte de fée
M’a fait un grand salut bourgeois
En plein vent, au bord d’une allée,
Debout sous l’arbre de la Loi.… (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet II.
En un petit esquif éperdu, malheureux,
Exposé à l’horreur de la mer enragée,
Je disputais le sort de ma vie engagée
Avec les … (Continuer)
Estce la Volupté qui, pour ses doux mystères,
Furtive, a rallumé ces lampes solitaires ?
La gaze et le cristal sont leur pâle prison.
Aux … (Continuer)
Nous touchons à juillet, premier des mois brûlants,
Et la journée enfin se retire à pas lents.
Après l’ardent soleil, qui là-bas traîne encore,
Vient … (Continuer)
À qui vierge me gardera :
La richesse.
À qui bien parler me fera :
La sagesse.
À quiconque me violera :
La folie ;… (Continuer)
Levez les yeux ! C’est moi qui passe sur vos têtes,
Diaphane et léger, libre dans le ciel pur ;
L’aile ouverte, attendant le souffle … (Continuer)
Hymne aux morts de juillet.
Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les … (Continuer)
Ton visage est une symphonie
Qui chante doucement en moi.
Ton visage est une mélodie
Que je répète mille fois.
Ton visage quand tu n’es … (Continuer)
Laisser un CommentaireDe quelles paresseuses larmes de quelle saison
monotone pourpre et dorée (la pluie s’obstine froide aux
clairières rouillées)
de quelle escale et de quelle île … (Continuer)
Laisser un CommentaireJà n’est besoin que plus je me soucie
Si le jour faut, ou que vienne la nuit,
Nuit hivernale, et sans Lune obscurcie :
Car … (Continuer)
Alors les fleurs croissaient dans la verte prairie ;
Dans un ciel glorieux triomphait le soleil ;
Des songes printaniers erraient dans mon sommeil.
Le … (Continuer)