De Sponde, ton malheur fut ta félicité,
Tu fus, abandonnant la vanité mondaine,
De son incertitude une preuve certaine,
Et trouvas ta constance en sa … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
De Sponde, ton malheur fut ta félicité,
Tu fus, abandonnant la vanité mondaine,
De son incertitude une preuve certaine,
Et trouvas ta constance en sa … (Continuer)
Peintre excellent, dont le pinceau subtil
Peut imiter, voire passer Nature,
Se faisant voir inimitable outil
Alors qu’il trace une rare peinture,
Dismoi, veuxtu sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi la beauté se perd en si peu d’heure,
Faites m’en don tandis que vous l’avez ;
Ou s’elle dure hélas ! vous ne devez… (Continuer)
Les rayons du soleil se dardent sur l’enflure
D’un nuage opposé qui, rosoyant d’humeur,
Nous fera bientôt voir de l’Iris la voûture,
Peignant notre horizon … (Continuer)
Si l’amour ne paraît à mes désirs constant,
Il n’en faut s’étonner. Le monde est variable,
Toute chose icibas est mouvante et muable,
Tout se … (Continuer)
Petits amis qui sûtes nous prouver
Par A plus B que deux et deux font quatre,
Mais qui depuis voulez parachever
Une victoire où l’on … (Continuer)
Mon coeur est comme un Hérode morne et pâle,
Un Salomon somptueux, triste et puissant
Qui suit d’un oeil magnifique et languissant
Les ballets infinis … (Continuer)
L’Aurore brillante et vermeille
Prépare le chemin au soleil qui la suit ;
Tout rit aux premiers traits du jour qui se réveille,
Retirezvous, démons, … (Continuer)
Voici les jours où les pommiers
S’éveillent dans leur neige rose ;
L’aube des soleils printaniers
Caresse la splendeur des roses ;
L’azur immaculé des … (Continuer)
Facile est beau sous tes paupières
Comme l’assemblée du plaisir
Danse et la suite
J’ai dit la fièvre
Le meilleur argument du feu
Que tu … (Continuer)
Laisser un CommentaireIls sont tous là à faire de la chaise longue
Ou à jouer aux cartes
Ou à prendre le thé
Ou à s’ennuyer
Il y … (Continuer)
Ma petite lionne
Je n’aimais pas que tu me griffes
et je t’ai livrée aux chrétiens
Pourtant je t’aimais bien
Je voudrais que tu me … (Continuer)
Laisser un CommentaireAlors sur le soleil midi devait sonner
Sur cet immense gong
Un poing lourd s’abattait
Aux applaudissements de tous
Personne n’est resté couché
Les rayons … (Continuer)
« Tu parles ou on te tue »
Ils t’ont tuée Evelyne
Tu n’avais pas parlé
En trois phrases ordinaires sans coryphée
sans chœur sans … (Continuer)
Laisser un CommentaireOn allume la lampe derrière les bocaux
On ne vient pas sonner pour l’insomnie
Mais autour des maisons du centre de la ville
On effiloche … (Continuer)
Laisser un CommentaireBien au delà des jours, des Ans multipliés,
Du vertige des Temps dont la fuite est sans trêve,
Voici ce que j’ai vu, dans l’immuable … (Continuer)