Dalles au fond des lointains clairs et lacs d’opales,
Pendant les grands hivers, lorsque les nuits sont pâles
Et qu’un autel de froid s’éclaire au … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Dalles au fond des lointains clairs et lacs d’opales,
Pendant les grands hivers, lorsque les nuits sont pâles
Et qu’un autel de froid s’éclaire au … (Continuer)
Crépuscule grimant les arbres et les faces,
Avec son manteau bleu, sous son masque incertain ;
Poussière de baisers autour des bouches lasses…
Le vague … (Continuer)
À Paul Sédille.
La lune est grande, le ciel clair
Et plein d’astres, la terre est blême,
Et l’âme du monde est dans l’air.
Je … (Continuer)
I.
Mon âme est faite ainsi que jamais ni l’idée,
Ni l’homme, quels qu’ils soient, ne l’ont intimidée ;
Toujours mon cœur, qui n’a ni … (Continuer)
Ne vous contentez pas, madame, d’être belle.
Notre cœur vieillit mal s’il ne se renouvelle.
Il faut songer, penser, lire, avoir de l’esprit.
Être, pendant … (Continuer)
J’attends le doux veuvage j’attends le deuil heureux
Il a mis en veilleuse ma lampe d’Aladin il m’a appelée menteuse et je ne disais rien… (Continuer)
Laisser un CommentaireIl ne veut pas dormir, mon Petit…
Mon petit
Ne veut pas dormir, et rit ! et tend à la lumière
Le hasard agrippant et … (Continuer)
Sors des demeures souterraines,
Néron, des humains le fléau !
Que le triste bruit de nos chaînes
Te réveille au fond du tombeau.
Tout est … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Vers pour mettre en bas du portrait de Tavernier.)
De Paris à Dehli, du couchant à l’aurore,
Ce fameux voyageur courut plus d’une fois :… (Continuer)
Je pense à toi quand l’éclat du soleil
rayonne de la mer ;
je pense à toi lorsque la lune
se mire et tressaille à … (Continuer)
Je noie en tes deux yeux mon âme tout entière
Et l’élan fou de cette âme éperdue,
Pour que, plongée en leur douceur et leur … (Continuer)
Blanches, ayant la chair délicate des fleurs,
On ne peut pas savoir que les mains sont cruelles.
Pourtant l’âme se sèche et se flétrit par … (Continuer)
À lutter contre toi d’où vient que je m’obstine,
Ô sang celte qui bats en ma veine latine,
Si, pour rendre à ton flot sa … (Continuer)
Tu es radeau dans l’éclaircie
Tu es silence dans les villes
Tu es debout
Tu gravites
Tu es rapt d’infini
Mais tel que je suis… (Continuer)
Laisser un CommentaireFable
Fille d’un pauvre serrurier,
La blanchisseuse Colinette,
Jeune, à la taille fine, et toujours propre et nette,
Sut donner droit au coeur d’un opulent … (Continuer)
C’est Paris, saluons la grande capitale
Où tout ce qu’on rêva se trouve réuni ;
Où merveille partout sur merveille s’étale,
Antique Eden par l’art … (Continuer)