Papivole
Vole vole
S’il faut chaud
Vole en haut
S’il fait froué
Va te cacher.
Comptines… (Continuer)
Laisser un CommentairePapivole
Vole vole
S’il faut chaud
Vole en haut
S’il fait froué
Va te cacher.
Comptines… (Continuer)
Laisser un CommentaireVierge au visage blanc, la jeune
Poésie,
En silence attendue au banquet d’ambroisie,
Vint sur un siège d’or s’asseoir avec les
Dieux,
Des fureurs des … (Continuer)
D’autant que l’arrogance est pire que l’humblesse (1),
Que les pompes et fards sont toujours déplaisants,
Que les riches habits, d’artifice pesants,
Ne sont jamais … (Continuer)
Les complaintes qu’on va chantant par la grand’route
Avec leurs vieux refrains de banal désespoir,
Avec leurs mots en panne et leur rythme en déroute,… (Continuer)
Qui pleure à ma porte à la fin du jour ?
Ouvre : c’est l’Amour.
Quel est ce front pâle à ma vitre noire ? … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa Conscience voit dans nous
Comme le chat dans les ténèbres.
Tous ! les obscurs et les célèbres,
L’impie et le moine à genoux,
Nous … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai souvent comparé la villégiature
Aux phases d’un voyage entrepris en commun
Avec des étrangers de diverse nature
Dont on n’a de ses jours vu … (Continuer)
AIR : Malbrough s’en vaten guerre
PREMIER COUPLET
Mon coursier hors d’haleine,
(Que mon coeur, mon coeur a de peine !)
J’errais de plaine en … (Continuer)
Je contemple le vert clapotis
De tes yeux
Qui changent de ton
Au gré de ton désir
Tu es étendue
Sur les draps froissés
De … (Continuer)
Mon œil rêveur suit la barque lointaine
Qui vient à moi, faible jouet des flots ;
J’aime à la voir déposer sur l’arène
D’adroits pécheurs, … (Continuer)
Non
Le personnage historique
Et là le soleil s’arrêtait
C’était un homme qui passait
Le cheval si maigre
Qu’aucune ombre ne poursuivait
La neige serait … (Continuer)
Quand je n’étais encore au monde qu’une enfant
Qui vivait au jardin et croyait au feuillage,
J’allais souvent revoir, dans un jardin vivant,
Tous ces … (Continuer)
Laisser un CommentaireBergère qui gardiez les moutons à Nanterre
Et guettiez au printemps la première hirondelle,
Vous seule vous savez combien elle est fidèle,
La ville vagabonde … (Continuer)
Laisser un Commentaireà
Hélène
Locoge
Mon cœur était terre d’Arizona
et il y eut en lui d’immenses chevauchées
et des points d’eau précieux
où la liberté venait … (Continuer)
Laisser un CommentaireOlympe leves toy, desja l’aube est levée,
Voy comme dans les airs elle seme le jour,
Desja dans le ruisseau Diane s’est lavée,
Et desja … (Continuer)
Au beau soleil qui sonnait, de pauvres femmes,
au seuil d’une maison pauvre comme mon âme,
désignaient quelque chose. On entendait un char.
Sur les … (Continuer)
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