1766.
Si vous brillez à votre aurore,
Quand je m’éteins à mon couchant ;
Si dans votre fertile champ
Tant de fleurs s’empressent d’éclore,
Lorsque … (Continuer)
1766.
Si vous brillez à votre aurore,
Quand je m’éteins à mon couchant ;
Si dans votre fertile champ
Tant de fleurs s’empressent d’éclore,
Lorsque … (Continuer)
C’est plutôt le sabbat du second Faust que l’autre.
Un rhythmique sabbat, rhythmique, extrêmement
Rhythmique. — Imaginez un jardin de Lenôtre,
Correct, ridicule et charmant.… (Continuer)
Un satyre habitait l’Olympe, retiré
Dans le grand bois sauvage au pied du mont sacré ;
Il vivait là, chassant, rêvant, parmi les branches ;… (Continuer)
Comme une branche d’aubépine
Dans la fontaine des scintillements
Elle est tombée dans mes pensées,
Cette parole qu’en tressaillant
Sa bouche divine
A prononcée,
Et … (Continuer)
Tout insecte compté (le métal de l’herbe a cravaté leur gorge)
menstrue de cendre
bond lent d’un four tendant sa surprise de pains dont l’équipage… (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Que ces vallons déserts, que ces vastes prairies
Où j’allais promener mes tristes rêveries,
Que ces rivages frais, que ces bois, que ces champs,… (Continuer)
I
J’adore ta Beauté, pour ce qu’elle est pareille
A mon Rêve immortel et me parle des cieux,
Comme un hymne lointain qui chante à … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe jour-là
la mort était déjà venue plusieurs fois
me demander
Mais je lui avais fait dire que je n’étais pas là
car j’avais autre … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
J’ai toujours voulu voir du pays, et la vie
Que mène un voyageur m’a toujours fait envie.
Je me suis dit cent fois qu’un … (Continuer)
Qu’ils aient vaincu l’Inca, l’Aztèque, les Hiaquis,
Les Andes, la forêt, les pampas ou le fleuve,
Les autres n’ont laissé pour vestige et pour preuve… (Continuer)
(Après la paix de Campo-Formio.)
Aucune gloire désormais
Ne vous sera donc étrangère ?
Et vous savez faire la paix
Comme vous avez fait la … (Continuer)
Je n’aimerai jamais que toi…
A moins qu’une femme ne m’aime,
Et ne me donne aussi sa foi
Pour me la reprendre de même.
Car, … (Continuer)
Laisser un CommentaireTu n’es pas un toit.
Tu ne supportes pas de couvreurs.
Tu n’es pas une tombe.
Tu ignores tout silo dont tu n’éclates le ventre. … (Continuer)
Laisser un CommentaireUN JOUR DE FÊTE PUBLIQUE.
– Allons, dit-elle, encor ! pourquoi ce front courbé ?
Songeur, dans votre puits vous voilà retombé !
A … (Continuer)
Soudain l’homme se réveille
au milieu de la nuit
il est saisi par le malaise
et il écoute malgré lui
le silencieux vacarme de l’angoisse… (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand l’empire romain tomba désespéré,
Car, ô Rome, l’abîme où Carthage a sombré
Attendait que tu la suivisses !
Quand, n’ayant rien en lui de … (Continuer)