Console, ô
Mort, mon cœur sans ombre et seul, soleil profond, frappant d’aplomb la chair.
Ah ! la chère
Ombre morte, victime enfin de cette … (Continuer)
Laisser un CommentaireConsole, ô
Mort, mon cœur sans ombre et seul, soleil profond, frappant d’aplomb la chair.
Ah ! la chère
Ombre morte, victime enfin de cette … (Continuer)
Laisser un CommentaireL »air nous est remis
les amis baibares le refrain choisi
Les vieilles promesses
la terre végétale et le paradis
L’heure s’ouvre au signal
Un … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand tu me racontes les frasques
De ta chienne de vie aussi,
Mes pleurs tombent gros, lourds, ainsi
Que des fontaines dans des vasques,
Et … (Continuer)
Quand dans le brouillard qui faisait luire la boue
où nageaient les lumières des grands magasins,
je m’arrêtais en face des tuyaux de zinc
de … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe suis née toute nue
Je vis comme je suis née
Je suis née toute petite
Si j’ai grandi trop vite
Jamais je n’ai changé… (Continuer)
Laisser un CommentaireJe t’aime, acculé à mes cuisses, prince du destin !
Entre mes seins, la lune affabule ton profil.
Mon amant, fors l’oubli, tu me perdrais … (Continuer)
Laisser un CommentairePour ne rien voir qui nous dérange,
Détourner ou fermer les yeux,
Ce procédé facétieux
Est un remède assez étrange :
On y gagne un … (Continuer)
La neige au loin couvre la terre nue ;
Les bois déserts étendent vers la nue
Leurs grands rameaux qui, noirs et séparés,
D’aucune feuille … (Continuer)
Tout est calme
Pendant l’hiver
Au soir quand la lampe s’allume
A travers la fenêtre où on la voit courir
Sur le tapis des mains … (Continuer)
Laisser un CommentaireTrois chevaux, qu’on avait attachés au même arbre,
Causaient.
L’un, coureur leste à la croupe de marbre,
Valait cent mille francs, était vainqueur d’Epsom,
Et, … (Continuer)
Souvenir et plaisir ne font pas bon ménage,
Vois déferler les pleurs au revers des beaux jours,
Vois au flot du regret la parure baignée,… (Continuer)
Laisser un CommentaireLa connaistu, Daphné, cette vieille romance
Au pied du sycomore… ou sous les mûriers blancs,
Sous l’olivier plaintif, ou les saules tremblants,
Cette chanson d’amour, … (Continuer)
Tristesse ! Que ce cœur qui veut tout, ne veut rien…
que le chant de l’oiseau et l’amitié du chien.
Il ne possède rien, même … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe fut un vrai poète : il n’avait pas de chant.
ort, il aimait le jour et dédaigna de geindre.
Peintre : il aimait son … (Continuer)
Les quatre pieds des chevaux tremblent sur l’horizon
La même ligne me sert de couvercle
Le monde est éteint sous le couvre-feu
Les fenêtres brillent … (Continuer)
Laisser un CommentairePetit Jésus qui souffrez déjà dans votre chair
Pour obéir au premier précepte de la Loi,
Or, nous venons en ce jour saintement doux-amer,
Vous … (Continuer)