Ajanta dans la paix des temples troglodytes,
Aussi loin désormais qu’il y a deux mille ans
Du jeu fanatisé, de la buée de sang
Qui … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ajanta dans la paix des temples troglodytes,
Aussi loin désormais qu’il y a deux mille ans
Du jeu fanatisé, de la buée de sang
Qui … (Continuer)
Est-ce la vie qui brille ici?
Est-ce la joie qui chante là?
Plus je vais, partout où je suis,
Je vois la vie, j’entends la … (Continuer)
Sonnet.
Viens, ne marche pas seul dans un jaloux sentier,
Mais suis les grands chemins que l’humanité foule ;
Les hommes ne sont forts, bons … (Continuer)
Qu’une tempête ne décline que le roc ne titube pour celui poitrail qui fut sûr dont le clairon de feu dans l’ombre et le hasard … (Continuer)
Laisser un CommentaireProthee tel qu’a feint le vieux poëte Homere
Qui en plusieurs façons se souloit varier
Ne s’eust laissé dormant par Atride atraper
Sans l’advertissement d’Idothe … (Continuer)
Au point que j’expirais, tu m’as rendu le jour
Baiser, dont jusqu’au coeur le sentiment me touche,
Enfant délicieux de la plus belle bouche
Qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireParfois dans votre esprit, où cent rêves diffus
Peuplent de visions la pensée alourdie,
Comme dans la nuit noire un éclair d’incendie
Vous voyez l’idéal … (Continuer)
Laisser un CommentaireSa tête s’abritait craintivement sous l’abat-jour de la lampe. Il est vert et ses yeux sont rouges. Il y a un musicien qui ne bouge … (Continuer)
Laisser un CommentaireEn vain par les destin, redoutables enfers,
Vos cachots sont remplis de supplices divers
Pour punir les forfaits des criminelles âmes,
Étant comme elles sont … (Continuer)
Metsmoi dessus la mer d’où le soleil se lève,
Ou près du bord de l’onde où sa flamme s’éteint ;
Metsmoi au pays froid, où … (Continuer)
J’effacerai le temps
J’effacerai les jours
Mais je sais qu’au retour
J’irai me questionnant
Voilà
J’ai les mains vides
Vides sont mes mains
Vides
Parfois … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable XIII, Livre IV.
A-t-on des puces, mes amis,
Il faut songer à s’en défaire.
Mais loin qu’il fût de cet avis,
Certain barbet jadis … (Continuer)
Merveilleux tableaux que la
vue découvre à la pensée.
Charles NODIER.
I.
J’aime les soirs sereins et beaux, j’aime les soirs,
Soit qu’ils dorent le … (Continuer)
L’éclosion superbe et jeune de ses seins
Pour enchaîner mes yeux fleurit sur sa poitrine.
Tels deux astres jumeaux dans la clarté marine
Palpitent dévolus … (Continuer)
Le pré est vénéneux mais joli en automne
Les vaches y paissant
Lentement s’empoisonnent
Les colchiques couleur de cerne et de lilas
Y fleurit tes … (Continuer)
J’ai laissé de mon sein de neige
Tomber un oeillet rouge à l’eau.
Hélas ! comment le reprendraije
Mouillé par l’onde du ruisseau ?
Voilà … (Continuer)