(Du camp de Philisbourg, le 3 juillet 1734)
C’est ici que l’on dort sans lit,
Et qu’on prend ses repas par terre ;
Je vois … (Continuer)
(Du camp de Philisbourg, le 3 juillet 1734)
C’est ici que l’on dort sans lit,
Et qu’on prend ses repas par terre ;
Je vois … (Continuer)
Il y avait grande foule, et foule élégante, ce jour-là sur la plage de Nice. Les habitants des villes plus élégantes de la côte, Cannes, … (Continuer)
Laisser un CommentaireTant gratte chèvre que mal gît,
Tant va le pot à l’eau qu’il brise,
Tant chauffeon le fer qu’il rougit,
Tant le mailleon qu’il se … (Continuer)
Il est de ces longs jours d’indicible malaise
Où l’on voudrait dormir du lourd sommeil des morts ;
De ces heures d’angoisse où l’existence pèse… (Continuer)
Là ! L’Asie. Sol miré, phare d’haut, phalle ami docile à la femme, il l’adore, et dos ci dos là mille a mis ! Phare … (Continuer)
Laisser un CommentairePrès d’une mère une fille chérie
Sentait venir le dernier de ses jours.
Tout art est vain et c’est en vain qu’on prie ;
Contre … (Continuer)
On est enfin à quai un quai rectiligne moderne armé de grues de
Duisburg
Des mouchoirs s’agitent
On se fait des signes
Blanc-boubou-boubou-blanc m’a déjà … (Continuer)
Je te rencontre un soir d’automne,
Un soir frais, rose et monotone.
Dans le parc oublié, personne.
Toutes les chansons se sont tues :
J’ai … (Continuer)
Le mien seigneur et prince redouté
Fleuron de lys, royale géniture,
François Villon, que Travail a dompté
A coups orbes, par force de bature,
Vous … (Continuer)
Soir de juillet torride et sec.
Serrant le bois sonore au creux de son épaule,
Un joueur de rebec
S’est lentement assis et joue au … (Continuer)
(Écrit à Fontainebleau,
x Sur l’absence de la vicomtesse d’Auchy.)
1608.
Beaux et grands bâtiments d’éternelle structure,
Superbes de matière, et d’ouvrages divers,
Où le … (Continuer)
De violette et de cinname,
De corail humide et rosé,
De marbre vif, d’ombre et de flamme
Est suavement composé
Ton joli petit corps de … (Continuer)
Prière aux innocents.
Beaux innocents, morts à minuit,
Réveillés quand la lune luit !
Descendez sur mon front qui pleure
Et sauvez-moi d’entendre l’heure.
L’heure … (Continuer)
Comme tout est triste ici
Le vent hurle et la pluie bat les vitres
C’est février et je me souviens d’autres mois pareils dans le … (Continuer)
Laisser un CommentaireEst-ce dit
Le regard de torture
Le regard plus inquiet qu’un rat chez les bétes
Inquiet d’une femme cachée
Refusée
Qui ressemble à ce que … (Continuer)
D’un bord à l’autre bord j’ai passé la rivière,
Suivant à pied le pont qui la franchit d’un jet
Et mêle dans les eaux son … (Continuer)
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