Ô misérable vie ! ici bas agitée
Comme sont les vaisseaux errant dessus les flots,
Sujette au trait fatal de la fière Atropos,
Des lâches … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ô misérable vie ! ici bas agitée
Comme sont les vaisseaux errant dessus les flots,
Sujette au trait fatal de la fière Atropos,
Des lâches … (Continuer)
C’est l’aurore et c’est l’avril,
Lui dit-il,
Viens, la rosée étincelle.
– Le vallon est embaumé :
Viens, c’est mai
Et c’est l’aube, lui dit-elle… (Continuer)
Comme un factionnaire immobile au port d’arme,
Dans ces murs où l’on croit ouïr se prolonger
Le grave écho lointain d’un qui vive d’alarme,
À … (Continuer)
Au coin du bois
Quelqu’un se cache
On pourrait approcher sans bruit
Vers le vide ou vers l’ennemi
En tombant la nuit s’est fendue
Deux … (Continuer)
Cest le
Brummel de la
Fifth
Avenue
Cravate en toile d’or semée de fleurettes de diamants
Complet en étoffe métallique rose et violet
Bottine en … (Continuer)
C’est mon premier domicile
Il était tout arrondi
Bien souvent je m’imagine
Ce que je pouvais bien être…
Les pieds sur ton cœur maman
Les … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet LI.
Mauny, prenons en gré la mauvaise fortune,
Puisque nul ne se peut de la bonne assurer,
Et que de la mauvaise on peut … (Continuer)
Jouissance vous donnerai,
Mon Ami, et si mènerai
A bonne fin votre espérance.
Vivante ne vous laisserai ;
Encore, quand morte serai,
L’esprit en aura … (Continuer)
Cette route qui s’ouvre proche ne la connaît que qui veut bien se déclarant sans anicroche tout près de l’âne ou bien du chien
si … (Continuer)
Laisser un CommentaireHymne
Les boulevards de brume rose,
Les ombres du soir vert et bleu,
Tous ces gens et toutes ces choses,
Tout cela, c’est à vous, … (Continuer)
Laisser un CommentaireDeux voix s’élèvent tour à tour
Des profondeurs troubles de l’âme :
La raison blasphème, et l’amour
Rêve un dieu juste et le proclame.
Panthéiste, … (Continuer)
Laisser un CommentaireI.
L’aurore s’allume ;
L’ombre épaisse fuit ;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit ;
Paupières et roses
S’ouvrent demi-closes ; … (Continuer)
À Mademoiselle M. R.
C’était affreux ce pauvre petit veau qu’on traînait
tout à l’heure à l’abattoir et qui résistait,
et qui essayait de lécher … (Continuer)
Plus mille fois que nul or terrien,
J’aime ce front où mon tyran se joue
Et le vermeil de cette belle joue,
Qui fait honteux … (Continuer)
Stances irrégulières.
À Madame la princesse D’Hatzfeld.
Le bonheur ici-bas tient à bien peu de chose.
Vous ne l’ignorez pas ; vous savez, d’après vous,… (Continuer)
Forcément on avance j’avance
drôle ou pas drôle c’est la vie
le mégot de la vie précieuse
à brûler avarement ses lèvres
de sale vie … (Continuer)
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