En l’an de l’Incarnacion,
Uit jors après la nascion
Jhesu qui soufri passion,
En l’an soissante.
Qu’arbres n’a foille, oisel ne chante,
Fis je toute … (Continuer)
En l’an de l’Incarnacion,
Uit jors après la nascion
Jhesu qui soufri passion,
En l’an soissante.
Qu’arbres n’a foille, oisel ne chante,
Fis je toute … (Continuer)
Le matin se glace quand la lumière lèche
Les vitres embuées, les yeux encore lourds.
Sous les constellations, la nuit me met à jour,
Mais … (Continuer)
J’aime la liberté, et languis en service,
Je n’aime point la cour, et me faut courtiser,
Je n’aime la feintise, et me faut déguiser,
J’aime … (Continuer)
Paris en Juin. L’été débute par la pluie,
Et, rouvrant ma croisée à l’aube, je m’ennuie
De voir le ciel toujours brouillé comme en hiver.… (Continuer)
(À la vicomtesse d’Auchy.)
1608.
C’est fait, belle Caliste, il n’y faut plus penser :
Il se faut affranchir des lois de votre empire ; … (Continuer)
Oh ! qu’il est doux, quand l’heure tremble au clocher,
la nuit, de regarder la lune qui a le nez fait comme
un carolus d’or … (Continuer)
Si ta vie obscure et charmée
Coule à l’ombre de quelques fleurs,
Ame orageuse mais calmée
Dans ce rêve pur et sans pleurs,
Sur les … (Continuer)
C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit … (Continuer)
Au tréfonds du sommeil sans rêve il n’y a rien que Ce qui Est Avant que rien ne soit encore après que tout a cessé … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme pâlit la joue au baiser de l’amant,
Une invisible lèvre a touché la peau rose
Aux chevilles ; le sang glorieux les arrose
Sans … (Continuer)
Celuici vivra, vainqueur de l’oubli,
Par les Dieux heureux !
Sa main sûre et fine
A fait onduler sur l’onyx poli
L’écume marine.
Avec le … (Continuer)
Laisser un CommentaireCet homme souterrain qui se bâtit un corps sous son corps étranger dont il feint d’être l’hôte et, dans la crypte où nu à nu … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Philippe Gille.
I.
Deux ramiers voyageurs, emperlés de rosée,
Ont abattu leur vol au bord de ma croisée
Ouverte à l’orient… Je les ai … (Continuer)
Veuxtu savoir, Duthier, quelle chose c’est Rome ?
Rome est de tout le monde un publique échafaud,
Une scène, un théâtre, auquel rien ne défaut… (Continuer)
Ô nuit, ô belle nuit, pâle comme sa chair :
Je rêve au passé mort, je rêve au passé clair…
Je revois ta chair pâle, … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Sur la prise de Maastricht.)
Sonnet.
Grand roi, Maastricht est pris, et pris en treize jours :
Ce miracle était sûr à ta haute conduite,… (Continuer)