Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé,
Étant femme, se sent reine ; tout l’A B C
Des femmes, c’est d’avoir des bras blancs, d’être … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé,
Étant femme, se sent reine ; tout l’A B C
Des femmes, c’est d’avoir des bras blancs, d’être … (Continuer)
Sonnet LVIII.
Mille baisers perdus, mille et mille faveurs,
Sont autant de bourreaux de ma triste pensée,
Rien ne la rend malade et ne l’a … (Continuer)
Ma vie est un Enfer plein d’ennuis et de peines,
Mes tourments outrageux sont les fouets punisseurs,
Et mes soucis mordants les serpents meurtrisseurs
Qui … (Continuer)
Puis les cloches de l’école essaiment aux quatre coins les petites
Chabines rieuses, souvent plus claires de cheveux que de teint.
On cherche, parmi les … (Continuer)
Vous me croyez vivant
Je laisse mes yeux ouverts
Je regarde la nuit
Et je sais pour vous plaire
Y poster deux hiboux
Je les … (Continuer)
Laisser un Commentaire(par ballon monté, 10 janvier)
Paris terrible et gai combat. Bonjour, madame.
On est un peuple, on est un monde, on est une âme.
Chacun … (Continuer)
J’aime dans le temps Clara d’Ellébeuse,
l’écolière des anciens pensionnats,
qui allait, les soirs chauds, sous les tilleuls
lire les magazines d’autrefois.
Je n’aime qu’elle, … (Continuer)
Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage,
Laisse à mes doigts brisés ton anneau d’esclavage !
Tu n’as que trop pleuré ton élément, … (Continuer)
En mon triste et doux chant
D’un ton fort lamentable
Je jette un oeil tranchant
De perte incomparable
Et en soupirs cuisants
Passe mes meilleurs … (Continuer)
Sonnet.
Furie aux crins retors, exécrable mégère,
Qui te fait tant vomir de poison contre moi,
Et troubler la beauté qui me donne la loi… (Continuer)
I
« Minuit ! ma mère dort : je me suis relevée :
Je craignais de laisser ma lettre inachevée ;
J’ai voulu me hâter, … (Continuer)
Provençaux, le soleil d’ici
Ne voit pas que des filles brunes ;
Nous avons des blondes aussi,
Et j’en veux nommer quelques-unes :
Parmi notre … (Continuer)
Que dirastu ce soir, pauvre âme solitaire,
Que dirastu, mon coeur, coeur autrefois flétri,
A la trèsbelle, à la trèsbonne, à la trèschère,
Dont le … (Continuer)
J’avais fui la plaine brûlée
Sur la cime d’un mont serein,
Lorsque passa dans la vallée
Un poétique pèlerin.
J’ouïs venir de la campagne
Son … (Continuer)
Rien n’est précaire comme vivre
Rien comme être n’est passager
C’est un peu fondre pour le givre
Et pour le vent être léger
J’arrive où … (Continuer)
L’hirondelle au printemps cherche les vieilles tours,
Débris où n’est plus l’homme, où la vie est toujours ;
La fauvette en avril cherche, ô ma … (Continuer)