Je suis un pâle enfant du vieux Paris, et j’ai
Le regret des rêveurs qui n’ont pas voyagé.
Au pays bleu mon âme en vain … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Je suis un pâle enfant du vieux Paris, et j’ai
Le regret des rêveurs qui n’ont pas voyagé.
Au pays bleu mon âme en vain … (Continuer)
Sur un carreau d’herbe commune On agenouille le cheval Et le bouchonne un journalier La fraîche guenille à peine Trahit-elle un verger d’enfants pauvres Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est l’antique forêt aux mille enchantements.
Le tilleul aux fleurs d’or embaume à pleins calices,
Et la lune pensive, astre cher aux amants,
Fait germer … (Continuer)
Il fera longtemps clair ce soir, les jours allongent,
La rumeur du jour vif se disperse et s’enfuit,
Et les arbres, surpris de ne pas … (Continuer)
L’oeil tué n’est pas mort
Un coin le fend encor
Encloué je suis sans cercueil
On m’a planté le clou dans l’oeil
L’oeil cloué n’est … (Continuer)
À Jacques Baron
Passez votre chemin !
Le soir lève son bâton blanc devant les piétons.
Cornes des bœufs les soirs d’abondance vous semez
l’épouvante … (Continuer)
Laisser un CommentaireViens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent,
Ce sont de jeunes voix matinales qui chantent.
Ils sont dans nos logis … (Continuer)
Ce fut un beau souper, ruisselant de surprises.
Les rôtis, cuits à point, n’arrivèrent pas froids ;
Par ce beau soir d’hiver, on avait des … (Continuer)
Laisser un CommentaireO poète trop prompt à te laisser charmer,
Si cette douce enfant devait t’être ravie,
Et si ce coeur en qui tout le tien se … (Continuer)
La connaistu, Dafné, cette ancienne romance
Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs,
Sous l’olivier, le myrte, ou les saules tremblants
Cette chanson … (Continuer)
Ne crois pas rallumer ma flamme,
Adieu, séduisante beauté !
De l’amour la candeur est l’âme,
Il meurt dès qu’il en est quitté.
Ta voix, … (Continuer)
Quand je te vois passer, ô ma chère indolente,
Au chant des instruments qui se brise au plafond
Suspendant ton allure harmonieuse et lente,
Et … (Continuer)
Ma femme est morte, je suis libre !
Je puis donc boire tout mon soûl.
Lorsque je rentrais sans un sou,
Ses cris me déchiraient … (Continuer)
La poussière froide tourne et fait voler des papiers,
et le vent gratte la terre ainsi qu’un balai qui racle,
et les chevaux ont froid … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe n’ay plus soif, tairie est la fontaine ;
Bien eschauffé, sans le feu amoureux ;
Je voy bien cler, ja ne fault qu’on me … (Continuer)