J’espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
J’espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où … (Continuer)
Sainte NotreDame, en beau manteau d’or,
De sa lande fleurie
Descend chaque soir, quand son Jésus dort,
En sa VilleMarie.
Sous l’astral flambeau que portent … (Continuer)
Reçois ce qui fut mon partage,
Ce que je puis t’abandonner,
Mon cœur, mon luth, pas davantage ;
Je n’ai rien autre à te donner … (Continuer)
LE VIEUX MONDE
Ô flot, c’est bien. Descends maintenant. Il le faut.
Jamais ton flux encor n’était monté si haut.
Mais pourquoi donc estu si … (Continuer)
Dans ce nid furtif où nous sommes,
Ô ma chère âme, seuls tous deux,
Qu’il est bon d’oublier les hommes,
Si près d’eux !
Pour … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn pied par-ci, un pied par-là,
Voici venir la capucine.
Un pied par-ci, un pied par-là,
Voici fleurir la capucine.
Capucine par-ci,
Capucine par-là,
Par-ci … (Continuer)
Laisser un CommentaireMa grand-mère, un soir à sa fête,
De vin pur ayant bu deux doigts,
Nous disait en branlant la tête :
Que d’amoureux j’eus autrefois … (Continuer)
Qui veut voir icibas un Astre reluisant,
Et s’égayer au joug d’une douce misère,
Voye mon beau Phénix, la réserve plus chère
Qu’eut de mille … (Continuer)
Voix sans poumons, corps invisibles,
Lutins volants, char des oiseaux,
Vieux courriers, postillons nouveaux,
Sur terre, et sur mer, si sensibles ;
Doux médecins, bourreaux … (Continuer)
Laisser un CommentaireLaissez. Tous ces enfants sont bien là. Qui vous dit
Que la bulle d’azur que mon souffle agrandit
A leur souffle indiscret s’écroule ?
Qui … (Continuer)
Et voici par mon ouïe tramée de crissements
et de fusées syncoper des laideurs rêches
les cent pur-sang hennissant du soleil
parmi la stagnation.
Ah … (Continuer)
Laisser un CommentaireSultan Léopard autrefois
Eut, ce dit-on, par mainte aubaine,
Force bœufs dans ses prés, force Cerfs dans ses bois,
Force moutons parmi la plaine.
Il … (Continuer)
Ah ! ne me baisez plus, ah ! mon coeur, je me meurs,
Doucement je languis, doucement je me pâme,
Dessus ta lèvre molle erre … (Continuer)
Voici dans les rochers l’accès du corridor,
Il descend, dans la nuit, au cœur de la planète.
Le bruit du monde ici se dissout et … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa belle femme en son corset,
Vive comme un poisson dans l’onde,
Lasse et délasse tes projets,
T’offre la clef d’un nouveau monde
Ferme les … (Continuer)
Laisser un CommentaireTroisième personnage au milieu du poème,
je ne suis ni l’écrit ni l’écrivain ; observateur qui se débat dans ce dilemme :
faut-il intervenir de … (Continuer)
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