À Paul Léautaud.
Et je chantais cette romance
En 1903 sans savoir
Que mon amour à la semblance
Du beau Phénix s’il meurt un soir… (Continuer)
À Paul Léautaud.
Et je chantais cette romance
En 1903 sans savoir
Que mon amour à la semblance
Du beau Phénix s’il meurt un soir… (Continuer)
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au Soleil exposé,
Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, vieillards, tout était … (Continuer)
Aux vapeurs du matin, sous les fauves ramures
Que le vent automnal emplit de longs murmures,
Les rivaux, les deux cerfs luttent dans les halliers … (Continuer)
Quel tourment, quelle ardeur, quelle horreur, quel orage
Afflige, brûle, étonne et saccage mes sens ?
Ah ! c’est pour ne pouvoir en l’ardeur que … (Continuer)
Ô qu’heureux est celui qui peut passer son âge
Entre pareils à soi ! et qui sans fiction,
Sans crainte, sans envie et sans ambition,… (Continuer)
Puisque la Némésis, cette vieille portière,
Court en poste et regarde à travers la portière
Des arbres fabuleux faits comme ceux de Cham,
Laissons Chandernagor, … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe monde me quitte, ce tapis, ce livre
Vous vous en allez;
Le balcon devient un nuage libre
Entre les volets.
Ah! chacun pour soi … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme les jours dorés sont longs
A s’endormir dans les vallées ;
Les massifs d’arbres sont moins blonds
D’où la clarté s’en est allée ; … (Continuer)
Février grelottait blanc de givre et de neige ;
La pluie, à flots soudains, fouettait l’angle des toits ;
Et déjà tu disais : « … (Continuer)
Sur mes traits, je le sais, à peine si les grâces
Vont laisser en fuyant quelques légères traces,
Que l’art le plus savant aurait peine … (Continuer)
Toi qui du jour mourant consoles la nature,
Parais, flambeau des nuits, lève-toi dans les cieux ;
Etends autour de moi, sur la pâle verdure, … (Continuer)
Allez-y. vaches sacrées.
Je suis seul à vous entendre.
Votre chant s’est retiré
De leurs oreilles de cendre.
Donnez votre lait qu’on guette
Aux ordinaires … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’un dit que nier Dieu, c’est ne plus croire en rien…
Cet homme ne sait pas sanctifier le doute,
Et, lâchement, il a du Mal … (Continuer)
Je fis ce masque pour mes frères
Avec l’or que j’avais volé
(Dieu des chanteurs, ami sévère)
A ma vieille sincérité.
Que leurs dédains m’ont … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans Arles, où sont les Aliscams,
Quand l’ombre est rouge, sous les roses,
Et clair le temps,
Prends garde à la douceur des choses.
Lorsque … (Continuer)
Ode dite par C. Coquelin dans la représentation donnée au bénéfice de Darcier Le jeudi 17 février 188l
O toi, délire et fantaisie,
Fille de … (Continuer)
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