La tombe dit à la rose :
Des pleurs dont l’aube t’arrose
Que faistu, fleur des amours ?
La rose dit à la tombe :… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
La tombe dit à la rose :
Des pleurs dont l’aube t’arrose
Que faistu, fleur des amours ?
La rose dit à la tombe :… (Continuer)
Quand on arrêtera la course coutumière
Du grand courrier des cieux qui porte la lumière,
Quand on arrêtera l’an qui roule toujours
Sur un char … (Continuer)
Les poètes sont des rois
En effet très ridicules.
Ils ont peut-être des droits
Sur les vagues crépuscules,
Sur les nuits, sur les soleils,
Sur … (Continuer)
Voix de surnaturelle amante ventriloque
Qui toujours me pénètre en voulant m’effleurer ;
Timbre mouillé qui charme autant qu’il interloque,
Son bizarre d’un triste à … (Continuer)
Fable XI, Livre II.
Un jour, tout en philosophant,
Tout en promenant ses pensées,
Une bête des plus sensées…
Un homme ?… non, un éléphant,… (Continuer)
Je suis ce roi des anciens temps
Dont la cité dort sous la mer
Aux chocs sourds des cloches de fer
Qui sonnèrent trop de … (Continuer)
Jardin touffu comme une clairière
Sur le rivage paresse l’éternelle chanson bruissante du
vent dans les feuillages des filaos
Coiffé d’un léger chapeau de rotin … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne dis rien de toi, toi, la plus enfermée,
Toi, la plus douloureuse, et non la moins aimée !
Toi, rentrée en mon sein … (Continuer)
Un soir tous les soirs et ce soir comme les autres
Près de la nuit hermaphrodite
A croissance à peine retardée
Les lampes et leur … (Continuer)
Sous ce funèbre ciel de pierre,
Voûté d’ébène et de métaux,
Voici se taire les marteaux
Et s’illustrer la nuit plénière,
Voici se taire les … (Continuer)
Me revient
l’image que vous savez
celle de Celui de Nazareth
dans ce lieu d’un lieu
qu’on appelait Palestine
quand il murmura entre lui
et … (Continuer)
Laisser un CommentaireContemples-tu ce silence ? …
Admires-tu ce ciel et son obscure clairvoyance ?
Cette lune qui veille sur cet univers,
Ou le cirque du monde … (Continuer)
Le printemps est si beau ! Sa chaleur embaumée
Descend au fond des cœurs réveillés et surpris :
Une voix qui dormait, une ombre accoutumée,… (Continuer)
Marieke,
Marieke, à la
Tête de
Flandre,
Près du café, lu chevauchais un être en bois,
Fort semblable aux
Dieux des
Khorsabad d’autrefois,
Et la … (Continuer)
Au fond du choeur monumental,
D’où leur splendeur s’érige
Or, argent, diamant, cristal
Lourds de siècles et de prestiges,
Pendant les vêpres, quand les soirs… (Continuer)
Je marchais… je cherchais quelque doux raccourci
Pour, au clocher voisin, arriver la première.
Le vieux berger, au front plus jaune qu’un souci,
M’a dit, … (Continuer)
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