I
J’aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,
Soit qu’il chante les pleurs de la biche aux abois,
Ou l’adieu du … (Continuer)
I
J’aime le son du Cor, le soir, au fond des bois,
Soit qu’il chante les pleurs de la biche aux abois,
Ou l’adieu du … (Continuer)
C’est l’empereur Napoléon,
Un nouveau César, nous dit-on,
Qui rassembla ses capitaines :
— Allez là-bas
Jusqu’à ces montagnes hautaines ;
N’hésitez pas !
Là … (Continuer)
Laisser un CommentaireAprès que sur le bord du Rhône,
Et que sur celui de la Saône
J’ai plaint longuement ma douleur,
Je viens aux rivages d’Isère,
Rempli … (Continuer)
Contrerime LXVIII.
M. C. M. III.
Dormez, ami ; demain votre âme
Prendra son vol plus haut.
Dormez, mais comme le gerfaut,
Ou la couverte … (Continuer)
Quand je suis tout baissé sur votre belle face,
Je vois dedans vos yeux je ne sais quoi de blanc,
Je ne sais quoi de … (Continuer)
C’est les grandes manœuvres
Un caporal d’ordinaire commande les ordinateurs.
Ailleurs
des déserteurs avec des moyens de fortune bricolent des extraordinateurs sauvages d’une apparente simplicité … (Continuer)
Laisser un Commentairela suractivation des terres
qui n’est pas autre chose que la compensation
de la lenteur des sangs
je la retrouve dieu merci
dans ce délire … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme un torse de pierre et de métal debout
Le monument de l’or dans les ténèbres bout.
Dès que morte est la nuit et que … (Continuer)
Laisser un CommentaireJeune fille, ton coeur avec nous veut se taire
Tu fuis, tu ne ris plus ; rien ne saurait te plaire.
La soie à tes … (Continuer)
LAETA —
FAUSTA —
BEATA
LAETA
Cette heure qui est entre le printemps et l’été…
FAUSTA
Entre ce soir et demain l’heure seule qui est … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme ils vont molester, la nuit,
Au profond des parcs, les statues,
Mais n’offrant qu’aux moins dévêtues
Leur bras et tout ce qui s’ensuit,
En … (Continuer)
Laisser un CommentaireAndré
Villers est un cameraman de la réalité secrète des objets usuels et dépareillés.
Avec les ailes d’un nez ou celles d’un moulin, d’un château, … (Continuer)
Laisser un CommentaireRivé à l’impossible
Pilonné de terre
Lardé par les brouillards le soleil et les cris
Avec son recel d’âme qu’il irrigue ou qu’il brûle
L’homme … (Continuer)
Laisser un CommentaireTrois fois le vent, plus libre et plus furieux qu’un ange,
A soufflé dans son cor auprès de la maison.
Qu’un ange ? C’est un … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur une assiette bien ronde en porcelaine réelle
une pomme pose
Face à face avec elle
un peintre de la réalité
essaie vainement de peindre… (Continuer)
Laisser un CommentairePourquoi, d’une vague implacable,
Vieil Océan, viens-tu toujours
Battre de ta prison de sable
Les indestructibles contours ?
Ta perds ton temps, tu perds ta … (Continuer)