Comme un insecte, la faucheuse mécanique
parcourt le foin. Son cliquetis irrégulier
semble accroître la torpeur qui se communique
à la vigne et à l’horloge … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme un insecte, la faucheuse mécanique
parcourt le foin. Son cliquetis irrégulier
semble accroître la torpeur qui se communique
à la vigne et à l’horloge … (Continuer)
Laisser un CommentaireDors, blonde enfant à la bouche vermeille,
Dors au refrain de mes tendres chansons ;
Pour mieux te plaire et charmer ton oreille
Languissamment j’affaiblis … (Continuer)
Dans la famille,
Autrefois j’arrivais gaiement,
Mais aujourd’hui sur ma béquille
Je viens un peu moins lestement
Dans la famille.
Dans la famille,
L’amitié choisit … (Continuer)
Stance VIII.
Pressé de désespoir, mes yeux flambants je dresse
À ma beauté cruelle, et baisant par trois fois
Mon poignard nu, je l’offre aux … (Continuer)
Toute origine est recommencement ;
et chaque lieu, sa fuite.
La pierre pense :
«
Pour être pierre j’ai besoin d’un langage, et mon langage … (Continuer)
L’atmosphère est chaude sans excès
La lumière du soleil filtre à travers un air humide et
nuageux
La température uniforme est plutôt élevée
C’est la … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Pour les hommes.)
Si tu te plains que ta femme est trop bonne,
L’ayant gardée trois semaines en tout,
Attends un an, et tu perdras … (Continuer)
Ô Lumière,
Qui fis mes yeux d’azur
Et d’humide splendeur,
Comme de pures et claires
Fleurs des airs !
Ô Désir, qui créas ces lèvres,… (Continuer)
Laisser un CommentaireDepuis le jour qu’il me convint distraire,
Et d’avec moy, comme voeuf m’absenter,
Je n’ay cessé de plaindre et lamenter,
Traisnant ma vie amerement austere.… (Continuer)
Sidonie a plus d’un amant,
C’est une chose bien connue
Qu’elle avoue, elle, fièrement.
Sidonie a plus d’un amant
Parce que, pour elle, être nue… (Continuer)
Sonnet.
Pascal ! pour mon salut à quel dieu dois-je croire ?
— Tu doutes ? crois au mien, c’est le moins hasardeux,
Il est … (Continuer)
(Qui faisait l’aumône en mon intention.)
Faire l’aumône à son prochain
C’est un précepte évangélique :
Belle Églé, votre belle main
Va, dit-on, le mettre … (Continuer)
Où qu’aille le Soleil, il ne voit terre aucune,
Où les maulx que tu fais ne te facent nommer.
Mais de toy icy bas qu’en … (Continuer)
Le Chat et le Renard, comme beaux petits saints,
S’en allaient en pèlerinage.
C’étaient deux vrais Tartufes, deux Archipatelins,
Deux francs Patte-pelus qui des frais … (Continuer)
Tu me jugules.
Gudule
Importante créalule
Dont le sourcil noir pullule
Jusqu’au bout des tentacules.
Non c’est non quand tu stipules
Au lieu du piot. … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe t’aime, loin de toi ma pensée obstinée,
Et, par l’instinct d’amour à l’amour ramenée,
Revient vers toi, voltige alentour de ton cou,
De tes … (Continuer)