Charme indéfinissable et fin, le soir d’été
Se glisse, souffles, fleurs et voix, par les fenêtres.
Comme sa paix se pose en baume sur les … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Charme indéfinissable et fin, le soir d’été
Se glisse, souffles, fleurs et voix, par les fenêtres.
Comme sa paix se pose en baume sur les … (Continuer)
Un jour est repu
Le ver calme et blanc
Qui ronge.
Le dernier venu
Du songe.
Le petit rampant.
Le petit mineur
Se sent en … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn cygne mort ne se remarque
Parmi l’écume au bord du lac.
Léda te voilà bien vengée,
Pense qu’un cygne au tien pareil
D’une aïeule … (Continuer)
Comme un verre de Venise
sait en naissant ce gris
et la clarté indécise
dont il sera épris,
ainsi tes tendres mains
avaient rêvé d’avance… (Continuer)
Parfois, sur les confins du sommeil qui s’achève,
A l’heure où l’âme est triste et flotte au bas du rêve,
Un souvenir d’amour nous étreint … (Continuer)
Vous implorez en vain, pauvre troupe insensée,
Un injuste secours, par un injuste effort
La pitié qui previent le moment de la mort,
Quant c’est … (Continuer)
Loin du méchant qui sut lui plaire
Ismène goûtait le repos :
Elle avait retrouvé sa mère ;
Elle avait oublié ses maux.
Tandis qu’au … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe fus jadis Hercule, or Pasquin je me nomme,
Pasquin fable du peuple, et qui fais toutefois
Le même office encor que j’ai fait autrefois,… (Continuer)
Les ailes sont chargées
Le désespoir s’envole
Mes mains ont laissé descendre lentement
Le rideau sans plis de ma mémoire
Mais l’intermède du jour bruyant … (Continuer)
Plume, vous travaillez en vain
En voulant comparer la main
De ma dame à mortelle chose,
Soit lis, ivoire ou blanche rose,
Pour ce que, … (Continuer)
Une fourmi de dix-huit mètres
Avec un chapeau sur la tête,
Ça n’existe pas, ça n’existe pas.
Une fourmi traînant un char
Plein de pingouins … (Continuer)
Laisser un CommentaireChanson pour M. le duc de Bellegarde, amoureux d’une dame
de la plus haute condition qui fût en France, et même en Europe.
1616.
Mes … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable I, Livre IV.
Je n’aime pas ces paladins femelles
Désavoués de Vénus et de Mars,
Qui contre un heaume échangeaient leurs dentelles
Portaient rondache, … (Continuer)
T’absentant,
tu m’habites.
Tendrement.
Comme présent.
Dis-moi vite…
et ne mens :
M’absentant,
je t’habite
mêmement ?
Ne sachant,
je m’irrite.
Questionnant
bassement.
Etouffant
mes … (Continuer)
Laisser un CommentaireAmour expressément exige
Que je chante et que je vous dise
Comment il me tient à merci.
S’il a fait mon malheur ou non.
Et … (Continuer)
J’allais par des chemins perfides,
Douloureusement incertain.
Vos chères mains furent mes guides.
Si pâle à l’horizon lointain
Luisait un faible espoir d’aurore ;
Votre … (Continuer)