Je suis jeune ; la pourpre en mes veines abonde ;
Mes cheveux sont de jais et mes regards de feu,
Et, sans gravier ni … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Je suis jeune ; la pourpre en mes veines abonde ;
Mes cheveux sont de jais et mes regards de feu,
Et, sans gravier ni … (Continuer)
Heureux verger, tout tendu à parfaire
de tous ses fruits les innombrables plans,
et qui sait bien son instinct séculaire
plier à la jeunesse d’un … (Continuer)
O rompre les amarres
Partir partir
Je ne suis pas de ceux qui restent
La maison le jardin tant aimés
Ne sont jamais derrière mais … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout s’endort à son tour : le nuage et la branche,
La fleur, à l’instant même où respire le fruit,
La semaine, aussitôt que sonne … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans ton décor naïf tu m’apparais, Jenny,
Doux fantôme où revit la romance, ouvrière
Qui brodais en levant parfois sur l’infini
Des cils rêveurs et … (Continuer)
À Emmanuel des Essarts.
Marquise, vous souvenezvous
Du menuet que nous dansâmes ?
Il était discret, noble et doux,
Comme l’accord de nos deux âmes.… (Continuer)
Alcandre plaint la captivité de sa maîtresse.
1609.
Que d’épines, Amour, accompagnent tes roses !
Que d’une aveugle erreur tu laisses toutes choses
À la … (Continuer)
A MADEMOISELLE ROUSSEL.
I
Celui qui passait triomphant
Debout dans sa grâce farouche,
Sous l’or de ses cheveux d’enfant
Dont le flot attirait ma bouche,… (Continuer)
Laisser un CommentaireEt je voudrais aussi ma couronne d’épines
Et pour chaque pensée, une, rouge, à travers
Le front, jusqu’au cerveau, jusqu’aux frêles racines
où se tordent … (Continuer)
Bienheureux soit le jour, et le mois, et l’année,
La saison, et le tens, et l’heure, et le moment,
Le pays et l’endroict où bien … (Continuer)
Ils fuient, ivres de meurtre et de rébellion,
Vers le mont escarpé qui garde leur retraite ;
La peur les précipite, ils sentent la mort … (Continuer)
Assies toy sur le bort d’une ondante riviere
Tu la verras fluer d’un perpetuel cours,
Et flots sur flots roulant en mille et mille tours… (Continuer)
Mere d’Amour, Venus la belle,
Que n’as tu mis en ta tutelle
Du beau may le mois vigoureux ?
Si l’avril a pris ton coeur … (Continuer)
O Mer, sinistre Mer que la bise d’automne
Secoue et fait claquer ainsi qu’un vain lambeau ;
O Mer, joyeuse Mer, magnifique manteau
Qu’agrafe le … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Puisque je ris à peine aux enfants qui … (Continuer)
Il est un Singe dans Paris
À qui l’on avait donné femme :
Singe en effet d’aucuns maris,
Il la battait. La pauvre dame
En … (Continuer)