En printemps, quand le blond vitrier Ariel
Nettoie à neuf la vitre éclatante du ciel,
Quand aux carrefours noirs qu’éclairent les toilettes
En monceaux odorants … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
En printemps, quand le blond vitrier Ariel
Nettoie à neuf la vitre éclatante du ciel,
Quand aux carrefours noirs qu’éclairent les toilettes
En monceaux odorants … (Continuer)
Ah ! portons dans les bois ma triste inquiétude.
Ô Camille ! l’amour aime la solitude.
Ce qui n’est point Camille est un ennui pour … (Continuer)
Posé comme un défi tout près d’une montagne,
L’on aperçoit de loin dans la morne campagne
Le sombre Escurial, à trois cents pieds du sol,… (Continuer)
Tu bois, c’est hideux ! presque autant que moi.
Je bois, c’est honteux, presque plus que toi,
Ce n’est plus ce qu’on appelle une vie…… (Continuer)
Il faudra bien t’y faire à cette solitude,
Pauvre cœur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien … (Continuer)
Je souffre, mais ma douleur n’est pas en colère,
bien que des gens aient ri parce que je souffrais.
Un homme m’a fait du mal, … (Continuer)
Laisser un CommentaireO vraie et lamentable image de la vie !
La joie entre par où la douleur est sortie !
Le bonheur prend le lit d’où … (Continuer)
À Marcelle.
Un poète ayant rimé,
IMPRIMÉ
Vit sa Muse dépourvue
De marraine, et presque nue :
Pas le plus petit morceau
De vers… ou … (Continuer)
De ses épaules larges, contre l’ombre qui danse sur le mur, il tient la place où les autres têtes passeraient. L’instrument est une guitare dont … (Continuer)
Laisser un CommentairePlus épais, il avait voulu le faire plus épais pour son fils que pour lui, Roi. Et, entre la canne et la corne où se … (Continuer)
Laisser un CommentaireJupiter dit un jour : ‘Que tout ce qui respire
S’en vienne comparaître aux pieds de ma grandeur :
Si dans son composé quelqu’un trouve … (Continuer)
Ode
Je n’ai repos ni nuit ni jour,
Je brûle, et je me meurs d’amour,
Tout me nuit, personne ne m’aide,
Le mal m’ôte le … (Continuer)
À Ernest Benjamin.
LE POÈTE.
En quel temps vivons- nous, mon pauvre philosophe ?
LE PHILOSOPHE.
Dans un siècle d’argent qui bientôt doit finir.
LE … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe veux vivre, naviguer tout horizon
Sans me priver, libre comme un oiseau
Sans me soucier du vent et ses tourbillons
Je veux errer et … (Continuer)
Vous voyez cette ligne télégraphique au fond de la vallée et dont le tracé rectiligne coupe la forêt sur la montagne d’en face
Tous les … (Continuer)
Dans le salon bourgeois où je l’ai rencontrée,
Ses yeux doux et craintifs, son front d’ange proscrit,
M’attirèrent d’abord vers elle, et l’on m’apprit
Que … (Continuer)