Je l’aime un peu, beaucoup, passionnément,
Un peu c’est rare et beaucoup tout le temps.
Passionnément est dans tout mouvement :
Il est caché sous … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe l’aime un peu, beaucoup, passionnément,
Un peu c’est rare et beaucoup tout le temps.
Passionnément est dans tout mouvement :
Il est caché sous … (Continuer)
Laisser un CommentaireLas de crier pour dire
il murmura
sous le manteau du délire :
Muraille
muraille des mots
Nous tous artisans de cette muraille
quand voilà… (Continuer)
Laisser un CommentaireDeux papillons faisaient l’amour sur une rose.
Voyant venir notre ombre ils s’enfuirent soudain
De la fleur, où leur couple aérien se pose
Quand il … (Continuer)
Marquise, si mon visage
A quelques traits un peu vieux,
Souvenezvous qu’à mon âge
Vous ne vaudrez guère mieux.
Le temps aux plus belles choses… (Continuer)
Laisser un CommentaireLe menuisier du vieux savoir
Fait des cercles et des carrés,
Tenacement, pour démontrer
Comment l’âme doit concevoir
Les lois indubitables et fécondes
Qui sont … (Continuer)
Tout homme a ses douleurs. Mais aux yeux de ses frères
Chacun d’un front serein déguise ses misères.
Chacun ne plaint que soi. Chacun dans … (Continuer)
À Madame de Staël.
Au sein de Parthénope as-tu goûté la vie ?
Dans le tombeau du monde apprenons à mourir !
Sur cette terre … (Continuer)
Ah, douleur
Et que leur
Mémoire
Tord dans ses bras ;
Les rumeurs
Où se meurt
L’histoire
Qui nous trompa.
Sont, ma sœur.
De hauteur… (Continuer)
Laisser un CommentaireSi vous n’avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Pourquoi me faire ce sourire
Qui tournerait la tête au roi ? … (Continuer)
Dans le vol tremblant de l’heure
Que nul ne peut retenir
Passe lentement et pleure
La chanson du souvenir.
Et quand sa course l’emporte
Plus … (Continuer)
Laisser un CommentaireMes volages humeurs, plus stériles que belles,
S’en vont, et je leur dis : » Vous sentez, hirondelles,
S’éloigner la chaleur et le froid arriver.… (Continuer)
C’était l’hiver, et la nature entière
Portait son deuil et redoublait le mien ;
Je regagnais à pas lents ma chaumière,
Les yeux fixés sur … (Continuer)
(Sur la conquête de la Franche-Comté.)
Quelle rapidité, de conquête en conquête,
En dépit des hivers guident tes étendards ?
Et quel dieu dans tes … (Continuer)
À Ernest Chesneau.
J’aime à suivre le bord des petites rivières
Qui cheminent sans bruit dans les bas-fonds herbeux.
À leur fil d’argent clair viennent … (Continuer)
Les tinettes de la
Bastille servent encore dans les cachots
de la caserne de
Reuilly à
Paris
Ce sont des pots de grès en forme … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl pleut ; la brume est épaissie ;
Voici novembre et ses rougeurs
Et l’hiver, effroyable scie
Que Dieu nous fait, à nous songeurs.
L’abeille … (Continuer)
Laisser un Commentaire