C’est l’heure où la nuit fait avec l’aube son troc.
Dans un pays lugubre, en sa plus morne zone,
Précipité, profond, massif comme le Rhône… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
C’est l’heure où la nuit fait avec l’aube son troc.
Dans un pays lugubre, en sa plus morne zone,
Précipité, profond, massif comme le Rhône… (Continuer)
Toute la face ronde
Au coin sombre du ciel
L’épée
la mappemonde sous les rideaux de
Pair
Des paupières plus longues
Dans la chambre à … (Continuer)
Laisser un CommentaireOr la comtesse Yseult avait un livre d’Heures,
Si beau que ses enfants en étaient orgueilleux,
Et que la Reine même, en ses nobles demeures,… (Continuer)
Laisser un CommentaireCoco Bel-Œil,
Marchand de couleurs
Et de cerfeuil,
Ho ! Coco Bel-Œil
Dis-moi le nom de cette fleur ?
C’est la renoncule
Pour ma sœur … (Continuer)
Laisser un CommentaireComme un dernier rayon, comme un dernier zéphyre
Anime la fin d’un beau jour,
Au pied de l’échafaud j’essaye encor ma lyre.
Peut-être est-ce bientôt … (Continuer)
Sans le vouloir, sans le voir même,
D’un cœur éveillant le poème,
On peut, hélas ! faire souffrir,
Faire vivre et faire mourir
Ce cœur … (Continuer)
Le soleil semble un phare à feux fixes et blancs.
Du Raz jusqu’à Penmarc’h la côte entière fume,
Et seuls, contre le vent qui rebrousse … (Continuer)
Couché sur le divan au fond de la cabine
(Bercé comme une poupée aux bras d’une fillette folle
Par le tangage et le roulis — … (Continuer)
La soupe super
Est sans secret nécessaire
Juste œuf et carottes
Et un peu de verdure
Puis du pain et du beurre
Et voilà, on … (Continuer)
II.
Oh ! vers ces vétérans quand notre esprit s’élève,
Nous voyons leur front luire et resplendir leur glaive,
Fertile en grands travaux.
C’étaient là … (Continuer)
Je meurs, et les soucis qui sortent du martyre
Que me donne l’absence, et les jours, et les nuits
Font tant qu’à tous moments je … (Continuer)
Sortons. J’ai entendu des Dryades profondes,
Lamentantes redire aux hommes de l’été
(Comme de grandes eaux amoureuses qui grondent)
Quel amour il faudrait à leur … (Continuer)
Allons parmy les fleurs cueillir une guirlande,
Afin d’en couronner la Reine des Beautez ;
Sois Venus, soit Phillis, à qui les Royautez
Vont indifferemment … (Continuer)
Jamais coupe d’opale, où boivent les abeilles,
Jamais perle d’azur, étoilant nos corbeilles,
Ou vivant de notre air dans l’air vivant des blés,
N’ont agi … (Continuer)
— Air breton. —
Adieu, patrie !
L’onde est en furie.
Adieu, patrie !
Azur !
Adieu, maison, treille au fruit mûr,
Adieu, les fleurs … (Continuer)
Dans les manèges du mensonge
Le cheval rouge de ton sourire
Tourne
Et je suis là debout planté
Avec le triste fouet de la réalité… (Continuer)
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