En 1760
Un soir de février
Il gelait à pierre fendre
Au fort Stadaconé
Les colons morfondus
De s’être tant battus
Ont fermé les battants… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
En 1760
Un soir de février
Il gelait à pierre fendre
Au fort Stadaconé
Les colons morfondus
De s’être tant battus
Ont fermé les battants… (Continuer)
(Sur la réduction de Marseille à l’obéissance de ce roi, sous
les ordres du duc de Guise, gouverneur de Provence.)
1596.
Enfin, après tant d’années, … (Continuer)
Laisser un CommentaireEn son manteau d’argent tissé par les prêtresses,
La vierge s’en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l’effleurait de mystiques caresses,
Et le … (Continuer)
Quand d’une aube d’amour mon âme se colore,
Quand je sens ma pensée, ô chaste amant de Laure,
Loin du souffle glacé d’un vulgaire moqueur, … (Continuer)
Elle est bonne, franche, et telle
Que l’amoureux de chez nous
Ne courtise et n’aime qu’elle.
Et, de vrai, c’est la plus belle,
Avec ses … (Continuer)
Une nuit noire, par un calme, sous l’Équateur.
Le Temps, l’Étendue et le Nombre
Sont tombés du noir firmament
Dans la mer immobile et sombre.… (Continuer)
L’innocente victime, au terrestre séjour,
N’a vu que le printemps qui lui donna le jour.
Rien n’est resté de lui qu’un nom, un vain nuage,… (Continuer)
La brise émeut les rameaux bruns,
L’aube déjà blanchit le store ;
Tout devient rose, c’est l’aurore !
Le palais s’emplit de parfums.
L’air du … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur,
Un automne jonché de taches de rousseur
Et vers le ciel errant de ton œil … (Continuer)
Tant de forêts arrachées à la terre
et massacrées
achevées
rotativées
Tant de forêts sacrifiées pour la pâte à papier des milliards de journaux attirant … (Continuer)
Laisser un CommentaireQui peut vous oublier, blondes filles du Nord,
Au teint pâle, aux yeux bleus, si pures et si belles
Qu’il nous semble toujours qu’aux voûtes … (Continuer)
Prenant pour guide clair l’astre qu’était son âme,
A travers des pays d’ouragans et de flammes,
Il s’en était allé si loin vers l’inconnu
Que … (Continuer)
Il est gisant sur le rivage
Le jeune arbuste à peine né,
Qui d’un destin plus fortuné
Semblait nous offrir le présage :
Hier il … (Continuer)
(extraits)
Quel fardeau te pèse, ô mon âme !
Sur ce vieux lit des jours par l’ennui retourné,
Comme un fruit de douleurs qui pèse … (Continuer)
Dans la cour au couchant
Les cris perdus sous les marques du temps
ou la campagne
Cette face tranquille et vaste
La nuit qui se … (Continuer)
N’entends-tu pas ? – Sang et guitare ! –
Réponds !… je damnerai plus fort.
Nulle ne m’a laissé, Barbare,
Aussi longtemps me crier mort … (Continuer)