Si haute du front.
Ma rose expirante.
Fleurit ta raison
Souriante.
Quand l’aigre fléau
Dessèche ta sève.
Tu vas au tombeau
Comme en rêve.
Ta … (Continuer)
Si haute du front.
Ma rose expirante.
Fleurit ta raison
Souriante.
Quand l’aigre fléau
Dessèche ta sève.
Tu vas au tombeau
Comme en rêve.
Ta … (Continuer)
Wattier n’est pas Watteau : vous confondiez peut-être.
Doux ébats de Cythère à l’ombre des bosquets,
Convives attablés à de joyeux banquets,
Ou, sur l’herbe, … (Continuer)
Ni la fureur de la flamme enragée,
Ni le tranchant du fer victorieux,
Ni le dégât du soldat furieux,
Qui tant de fois, Rome, t’a … (Continuer)
Des portes du matin l’Amante de Céphale,
Ses roses épandait dans le milieu des airs,
Et jetait sur les cieux nouvellement ouverts
Ces traits d’or … (Continuer)
Ce jour-là
Tout ravivait l’espérance
Était-ce cette musique intime
Venue on ne sait d’où?
Ou cette bouffonnerie joyeuse
Qui s’empare parfois de nos cœurs
Transformant … (Continuer)
(Musique de Beethoven)
Là-haut qui sourit ?
Est-ce un esprit ?
Est-ce une femme ?
Quel front sombre et doux !
Peuple, à genoux ! … (Continuer)
Derrière les brouillards blancs comme une fumée,
La lune, œil endormi qui se souvient du jour,
Me sourit, et sa flamme embellit le contour
Du … (Continuer)
J’ose glisser sur ton douteux empire
Dieu enjonché, pour y dire ton los* ;
Reçoy moy donc, et repousse les flots
Qui troubleroient ce que … (Continuer)
La mort vient de dérober
Un long miroir à la vie,
Une poignée de cerises
Où titube du soleil.
Ses yeux brillent dans leur bleu… (Continuer)
Laisser un CommentaireVoici de ton Etat la plus grande merveille,
Ce fils où ta vertu reluit si vivement ;
Approchetoi, mon prince, et vois le mouvement
Qu’en … (Continuer)
Vois aux cieux le grand rond de cuivre rouge luire,
Immense casserole où le Bon Dieu fait cuire
La manne, l’arlequin, l’éternel plat du jour.… (Continuer)
UNE FEMME DEVRAIT AVOIR
suffisamment d’argent à elle pour quitter la maison
et se louer un hébergement,
au cas où elle le souhaiterait ou en … (Continuer)
Sans parler, je t’entends : il faut suivre l’orage ;
Aussi bien on ne peut où choisir avantage ;
Nous vivons à tâtons et, dans … (Continuer)
Le grand
Sénéchal du feu
Dr.nt nous ne parlons jamais.
Le grand muet de l’amour
Dont nous ne parlons jamais.
Le grand chagrin de l’envers… (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne suis plus celui qui sous l’ombre plaisante
D’un beau rang de sapins, tout seul se promenait,
Un luth dessous son bras, qui doucement … (Continuer)
Dont les fils vers les aventures s’en allèrent,
avait dit la bonne dame vieille, derrière
la grille pleine de roses trémières roses
dans l’herbe bleue. … (Continuer)
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