J’avais douze ans ; elle en avait bien seize.
Elle était grande, et, moi, j’étais petit.
Pour lui parler le soir plus à mon aise,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
J’avais douze ans ; elle en avait bien seize.
Elle était grande, et, moi, j’étais petit.
Pour lui parler le soir plus à mon aise,… (Continuer)
Quand viendra ce jour là, que ton nom au vray passe
Par France dans mes vers ? combien et quantes fois
S’en empresse mon coeur, … (Continuer)
Hic
Haec
Hoc sont chez le charpentier
Je ne garde dans ma cabine que l’oiseau et les singes
Adrienne et
Cocteau
Chez le charpentier c’est … (Continuer)
Laisser un CommentaireCe soir je m’étais penché sur ton sommeil.
Tout ton corps dormait chaste sur l’humble lit,
Et j’ai vu, comme un qui s’applique et qui … (Continuer)
Qu’a donc l’ombre d’Allah ? disait l’humble derviche ;
Son aumône est bien pauvre et son trésor bien riche !
Sombre, immobile, avare, il rit … (Continuer)
Mon cœur est froid, ma tête est vide,
Je suis triste, et ne sais pourquoi :
Toujours, comme un spectre livide,
L’ennui se dresse devant … (Continuer)
En mille crespillons les cheveux se friser,
Se pincer les sourcils, et d’une odeur choisie
Parfumer haut et bas sa charnure moisie,
Et de blanc … (Continuer)
I.
Ce serait une erreur de croire que ces choses
Finiront par des chants et des apothéoses ;
Certes, il viendra, le rude et fatal … (Continuer)
‘ Valet de trèfle ! ‘ ‘ Dame de pique ! de gagne ! ‘
Et le soudard qui perdait envoya d’un coup de poing … (Continuer)
Blanc bleu
blanc dans le bleu
pâle et blanc dans le bleu
Bleu pâle je dors bleu pâle je veille bleu de soleil je suis … (Continuer)
Quand tout se fait petit, femmes, vous restez grandes.
En vain, aux murs sanglants accrochant des guirlandes,
Ils ont ouvert le bal et la danse … (Continuer)
Plaisir n’ai plus, mais vis en déconfort.
Fortune m’a remis en grand douleur.
L’heur que j’avais est tourné en malheur,
Malheureux est, qui n’a aucun … (Continuer)
Lorsque la pourpre et l’or d’arbre en arbre festonnent
Les feuillages lassés de soleil irritant,
Sous la futaie, au ras du sol, rampe et s’étend… (Continuer)
J’ay perdu ma tourterelle :
Estce point celle que j’oy ?
Je veux aller après elle.
Tu regrètes ta femelle,
Hélas ! aussi fay je … (Continuer)
Je veux aymer ardentement,
Aussi veusje qu’egallement
On m’ayme d’une amour ardente :
Toute amitié froidement lente
Qui peut dissimuler son bien
Ou taire son … (Continuer)
La brume s’échevèle au détour des allées,
Un souvenir épars s’attarde et se recueille,
Il flotte une douceur de choses en allées
Un songe glisse … (Continuer)