Le ciel d’étain au ciel de cuivre
Succède. La nuit fait un pas.
Les choses de l’ombre vont vivre.
Les arbres se parlent tout bas.… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Le ciel d’étain au ciel de cuivre
Succède. La nuit fait un pas.
Les choses de l’ombre vont vivre.
Les arbres se parlent tout bas.… (Continuer)
I
Tu viens c’t’ après-midi à la crucifixion ?
T’as qu’à v’nir avec moi, ça t’chang’ra les idées !
Ta bergère est pas là, profit’de … (Continuer)
Laisser un CommentaireAimer, c’est de ne mentir plus.
Nulle ruse, n’est nécessaire
Quand le bras chaleureux enserre
Le corps fuyant qui nous a plu.
— Crois à … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’Etna mûrit toujours la pourpre et l’or du vin
Dont l’Érigone antique enivra Théocrite ;
Mais celles dont la grâce en ses vers fut écrite,… (Continuer)
Quand au dernier sommeil la Vierge eust clos les yeux,
Les Anges qui veilloyent autour de leur maistresse,
Esleverent son corps en la gloire des … (Continuer)
Ma machine bat en cadence
Elle sonne au bout de chaque ligne
Les engrenages grasseyent
De temps en temps je me renverse dans mon fauteuil … (Continuer)
Je te vis dans un rêve après un triste adieu :
Tu marchais dans les plis pesants et magnifiques
D’une robe en velours d’un plus … (Continuer)
À Camille de Sainte-Croix.
Vous cachez vos cheveux, la toison impudique,
Vous cachez vos sourcils, ces moustaches des yeux,
Et vous cachez vos yeux, ces … (Continuer)
Il dit non avec la tête
mais il dit oui avec le cœur
il dit oui à ce qu’il aime
il dit non au professeur… (Continuer)
Laisser un CommentaireAllez, enfants de nos entrailles, nos enfants
À tous qui souffririons de vous savoir trop braves
Ou pas assez, allez, vaincus ou triomphants
Et revenez … (Continuer)
(extraits)
… Les fleurs souffrent sous le ciseau,
Et se ferment ainsi que des paupières closes ;
Toutes les femmes sont teintes du sang des … (Continuer)
Helas ! contez vos jours : les jours qui sont passez
Sont desja morts pour vous, ceux qui viennent encore
Mourront tous sur le point … (Continuer)
à
Benjamin
Péret
à même le fleuve de sang de terre
à même le sang de soleil brisé
à même le sang d’un cent de … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl s’assied dans son fauteuil de velours d’Utrecht,
messire Blasius, le menton dans sa fraise de fine
dentelle, comme une volaille qu’un cuisinier s’est
rôtie … (Continuer)
A peine assis d’un quart de fesse
au strapontin de la kermesse
qu’on appelle le quotidien
moi le badaud, le baladin…
D’aucun ailleurs, non plus … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne te cache pas que j’aime aussi les bêtes ;
Cela t’amuse et moi cela m’instruit ; je sens
Que ce n’est pas pour … (Continuer)