J’ai dans ma poche — à cause de mes vers ? —
un soleil de rechange.
J’ai sur le cœur — tantôt bleu, tantôt vert … (Continuer)
J’ai dans ma poche — à cause de mes vers ? —
un soleil de rechange.
J’ai sur le cœur — tantôt bleu, tantôt vert … (Continuer)
Le corps des fleuves sommeille
Plus déserte que l’os
la branche s’est engourdie
Le cadavre de l’été a plombé son pelage
Nos mémoires dilapident le … (Continuer)
Je ne nourris dans moi qu’une humeur noire
Chagrin, fâcheux, mélancolic, hagard,
Grogneux, dépit, présomptueux, langard,
Je fais l’amour au bon vin et au boire.… (Continuer)
Dors : ce lit est le tien… Tu n’iras plus au nôtre.
Qui dort dîne. A tes dents viendra tout seul le foin.
Dors : … (Continuer)
Nos souvenirs ont parcouru Vingt mille lieues sous les mers frôlant les vaisseaux disparus les noyés aux lèvres amères
Bille d’agathe bille d’acier plumier chinois … (Continuer)
Laisser un Commentaire« A la mémoire de Soukeina »
La gracilité de la gazelle
S’est fondue au crépuscule mourant
Dans la vallée.
L’éclair d’un trait d’ambre
Immuable … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout le sol tondu ras des solitudes plates
Dans un indéfini recul, toujours plus loin,
S’étale montueux de ses meules de foin
Où saigne le … (Continuer)
Vous avez près de vous une mère adorée,
Esprit jeune et charmant, indulgente raison,
Et que dans votre cœur, comme dans sa maison,
La douleur … (Continuer)
Question mentalité tu sais qu’j’ai des principes
C’est pour ça qu’avec moi faut travailler correct
Comm’ça tout ira bien, je n’suis pas mauvais type
T’as … (Continuer)
Laisser un CommentaireAh voilà le retomber d’ailes inclus déjà dans le lâcher
D’emblée la voûte dans toute son horreur
Le mot polie rouillée et poule mouillée
Qui … (Continuer)
Nous étions là deux enfants blêmes
Devant les grands autels à franges,
Où Sainte Marie et ses anges
Riaient parmi les chrysanthèmes.
Le soir poudrait … (Continuer)
Laisser un CommentaireMaintenant qu’un air doux nous ramene un beau Jour,
Considere, Phyllis, cette Saison nouvelle,
Comme elle rit au Ciel, et luy parle d’amour,
C’est parce … (Continuer)
Ceux qui tirent le coeur par les traits du visage
Remarquent dans le tien des signes de valeur,
Mais comme la vaillance est toujours un … (Continuer)
D’où vient, cher Le Vayer, que l’homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu’il n’est point de fou, qui, … (Continuer)
Éloignant vos beautés, je vous laisse en ma place
Mon coeur qui, comme moi, point ne vous laissera.
Plus tôt d’un trait doré Vénus vous … (Continuer)
Je veux, pour te tuer, ô temps qui me dévastes,
Remonter jusqu’aux jours bleuis des amours chastes
Et bercer ma luxure et ma honte au … (Continuer)