Le sombre hiver va disparaître ;
Le printemps sourit à nos voeux ;
Mais le printemps ne semble naître
Que pour les coeurs qui sont … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Le sombre hiver va disparaître ;
Le printemps sourit à nos voeux ;
Mais le printemps ne semble naître
Que pour les coeurs qui sont … (Continuer)
Bête comme un moteur, bête comme un alexandrin, le temps piétine et bouge et marche tout le temps. Il ne peut pas rester en place, … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa ville jadis la ville naguère la ville passée
Ô ciel noir comme une veuve
neige étoile tour comète remparts
à Villeneuve et à Chaville… (Continuer)
Laisser un CommentaireLes feuilles des bois sont rouges et jaunes ;
La forêt commence à se dégarnir ;
L’on se dit déjà : l’hiver va venir,
Le … (Continuer)
Les imaginations, frappées du bruit du cor et des aboiements des meutes, dans le
silence des bois, personnifièrent leurs impressions sous le nom de Barbatos, … (Continuer)
On n’a pu l’emmener qu’à la dernière danse.
C’était son premier bal, songez ! et la prudence
De sa mère a cédé jusqu’au bout au … (Continuer)
Il ne falloit, Maistresse, autres tablettes
Pour vous graver, que celles de mon cœur,
Où de sa main Amour nostre veinqueur
Vous a gravee, et … (Continuer)
Sonnet.
Ami, la passion du Verbe et de ses lois
Nous obsède tous deux. Toi, d’une oreille austère,
Tu scrutes savamment le son dépositaire
Du … (Continuer)
Rousse rousse petite lune
un vieux nuage gris te poursuit
mais un bon crayon jaune
écrit son nom soleil sur la porte du jour
et … (Continuer)
Laisser un CommentairePsyché dans ma chambre est entrée,
Et j’ai dit à ce papillon :
– « Nomme-moi la chose sacrée.
« Est-ce l’ombre ? est-ce le … (Continuer)
Ô mes fougères, j’ai passé
Dans votre vallon immobile ;
Le jour lentement effacé
Inclinait son azur tranquille
Dans le ramage des bouleaux
Et sur … (Continuer)
Percemoi l’estomac d’une amoureuse flèche,
Brûle tous mes désirs d’un feu étincelant,
Élève mon esprit d’un désir excellent,
Foudroie de ton bras l’obstacle qui l’empêche.… (Continuer)
Les tapis fortement secoués laissaient des signes entre les arbres. On les avait déteints avec les pieds.
Sur les quais, avec un regard attendri, les … (Continuer)
À Jules Berge.
C’est un dimanche soir. — Un large clair de lune
Étale son argent sur la grève et la dune.
La mer baisse… … (Continuer)
Laisser un CommentaireSoit lointaine, soit voisine,
Espagnole ou sarrazine,
Il n’est pas une cité
Qui dispute sans folie
A Grenade la jolie
La pomme de la beauté, … (Continuer)
A Émile Bergerat
Oui, j’aimerais mieux être, ô mon cher Bergerat,
Chien dans la rue, ou bien dans une auberge rat,
Ou mesurer du drap … (Continuer)
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