Adieu ! mot qu’une larme humecte sur la lèvre ;
Mot qui finit la joie et qui tranche l’amour ;
Mot par qui le départ … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Adieu ! mot qu’une larme humecte sur la lèvre ;
Mot qui finit la joie et qui tranche l’amour ;
Mot par qui le départ … (Continuer)
Voici du seul Phénix pourtraite la figure,
Qui s’ennuyant ici, pour se renouveler,
Prépare du bois sec le plus propre à brûler,
Pour de sa … (Continuer)
I
Les pauvres gens de la côte,
L’hiver, quand la mer est haute
Et qu’il fait nuit,
Viennent où finit la terre
Voir les flots … (Continuer)
Ô honte ! ce n’est pas seulement cette femme,
Sacrée alors pour tous, faible cœur, mais grande âme,
Mais c’est lui, c’est son nom dans … (Continuer)
Le découragement, la fatigue et l’ennui
Me saisissent, devant l’implacable puissance
Des choses ; loi, destin, hasard ou providence,
Quelqu’un m’écrase, et moi, je ne … (Continuer)
I
Je lègue à Jany de Ruy
Mon grand portrait celui
Où il est dit que le fou que Satan le fou fut partout
Je … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Madame de Bertha.
Par un soir ténébreux de l’arrière-saison.
Dans un coup de rafale une graine emportée,
Tombant contre les murs d’une haute prison, … (Continuer)
Je ne suis pas l’auteur de ce poème,
mais simplement le scribe
qui l’a traduit d’une langue inconnue :
j’ai commis tant d’erreurs
et tant … (Continuer)
Laisser un CommentaireChauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves,
Grands-ducs, oiseaux de nuit aux yeux flambants et fauves,
Monstres de toute espèce et qu’on ne connaît pas,
Stryges au … (Continuer)
Oui, je souffre, ces soirs, démons mornes chers Saints.
On est ainsi toujours au soupçon des Toussaints.
Mon âme se fait dune à funèbres hantises.… (Continuer)
Mon cœur est méconnu, si l’on soupçonne même
Qu’une terrestre ardeur se mêle à son amour,
Et que brûlant pour toi d’une flamme d’un jour, … (Continuer)
‘ Le vent chasse loin des campagnes
Le gland tombé des rameaux verts ;
Chêne, il le bat sur les montagnes ;
Esquif, il le … (Continuer)
Je ne commettrai pas le crime poétique
De m’endormir parmi les parfums et les fleurs ;
Les fleurs dont j’ai saisi le langage mystique
Ont … (Continuer)
Il était noble, il était fort.
Il se battait pour une reine.
Il était noble, il était fort
Et fidèle jusqu’à la mort.
Il la … (Continuer)
Ô doux parler, dont l’appât doucereux
Nourrit encore la faim de ma mémoire,
Ô front, d’Amour le Trophée et la gloire,
Ô ris sucrés, ô … (Continuer)
Sur sa tête des pampres gorgés de soleil
Assistaient au plaisir du dieu riant de joie
Dont les yeux reflétaient, comme guettant leurs proies,
Des … (Continuer)