Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Que je suis trop léger, et me dites toujours,
Quand je vous veux baiser, que j’aille … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Marie, à tous les coups vous me venez reprendre
Que je suis trop léger, et me dites toujours,
Quand je vous veux baiser, que j’aille … (Continuer)
Toy qui oys mes souspirs, ne me sois rigoureux,
Si mes larmes à part, toutes mienes, je verse,
Si mon amour ne suit en sa … (Continuer)
A Lucien Fabre.
Quels secrets dans mon coeur brûle ma jeune amie,
Âme par le doux masque aspirant une fleur?
De quels vains aliments sa … (Continuer)
Laisser un CommentaireQue vos astres plus clairs gardent mieux du danger,
Dioscures brillants, divins frères d’Hélène,
Le poète latin qui veut, au ciel hellène,
Voir les Cyclades … (Continuer)
Le plus aymable Roy de tous les Roys du monde,
Si charmant et si beau qu’entre tous ses sujets
S’il s’en peut rencontrer qui soient … (Continuer)
Le germe est le foyer des regards confondus
Et quand l’homme couvrant la femme sombre en elle
Il le voit comme un astre en abîme … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl faudrait passer là devant
Paroles que le vent emporte
Combien nous faudra-t-il de temps
Encore une minute et je suis là
Je reste seul … (Continuer)
Entre le masque de brume
et celui de verdure,
voici le moment sublime où la nature
se montre davantage que de coutume.
Ah, la belle … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Si vous voulez savoir comment
Nous nous aimâmes pour des prunes,
Je vous le dirai doucement,
Si vous voulez savoir comment.
L’amour vient toujours … (Continuer)
Laisser un CommentaireCette vieille sorcière habitait une hutte,
Accroupie au penchant d’un maigre tertre, en butte
L’été comme l’hiver au choc des quatre vents ;
– Le … (Continuer)
Le vieux Daçaratha, sur son siège d’érable,
Depuis trois jours entiers, depuis trois longues nuits,
Immobile, l’oeil cave et lourd d’amers ennuis,
Courbe sa tête … (Continuer)
J’écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge.
Toute petite, en noir, dans le grand fauteuil rouge,
Tranquille auprès du feu, ma … (Continuer)
Fenêtre ouverte en clair Ou bien tout se termine Ou bien tout recommence Et le premier matin du monde Animaux à genoux Des femmes qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes prés ont une odeur d’herbe verte et mouillée,
Un frais soleil pénètre en l’épaisseur des bois,
Toute chose étincelle, et la jeune feuillée
Et … (Continuer)
Vous êtes mort un soir à l’heure où le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a … (Continuer)
Seigneur, vous m’avez laissé vivre
Pour m’éprouver jusqu’à la fin.
Vous châtiez cette chair ivre,
Par la douleur et par la faim !
Et Vous … (Continuer)