Telle qu’une vapeur s’épaississant toujours,
La nuit grave s’étend sur les îles boisées ;
Les plus belles au loin, déjà semblent rasées
Et les rives … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Telle qu’une vapeur s’épaississant toujours,
La nuit grave s’étend sur les îles boisées ;
Les plus belles au loin, déjà semblent rasées
Et les rives … (Continuer)
Ode burlesque.
Cher du PIN, je suis indigent
Plus que le party de la Fronde ;
Je n’ay point d’or et moins d’argent
C’est le … (Continuer)
Ode
L’infidélité me déplaît,
Et mon amour juge qu’elle est
Le plus noir crime de la terre :
Lorsque les Dieux firent venir
Les premiers … (Continuer)
C’est le pire de vos enfants
Celui qu’on gâte pourtant
En lui donnant l’illusion
Qu’il dirige la maison
Le mari, le marrant
C’est toujours charmant.… (Continuer)
Laisser un CommentaireComment, disaient-ils,
Avec nos nacelles,
Fuir les alguazils ?
– Ramez, disaient-elles.
Comment, disaient-ils,
Oublier querelles,
Misère et périls ?
– Dormez, disaient-elles.
Comment, disaient-ils, … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’était un frais matin. Découpé dans l’azur
En regard de Sorrente, au bord du golfe pur,
Se balançait un laurier-rose ;
Et sous la branche … (Continuer)
Un moment suffira pour payer une année ;
Le regret plus longtemps ne peut nourrir mon sort.
Quoi ! L’amour n’atil pas une heure fortunée… (Continuer)
En plein midi, quand l’astre est à plomb sur nos têtes,
On se sent la sueur, tiède, perler au front ;
Les heures, groupe las, … (Continuer)
En été dans ta chambre claire,
Vers le temps des premiers aveux,
(Ce jeu-là paraissait Te plaire)
On ouvrait parfois Baudelaire,
Avec ton épingle à … (Continuer)
Captif de l’hiver dans ma chambre
Et las de tant d’espoirs menteurs,
Je vois dans un ciel de novembre,
Partir les derniers migrateurs.
Ils souffrent … (Continuer)
Laisser un CommentaireOn me voit, courant les pieds nus,
Rire avec les premiers venus ;
D’autres fois en mules de soie
Aux palais j’apporte la joie ; … (Continuer)
Ô bonheur de l’été : le carillon tinte
puisque dimanche est en vue ;
et la chaleur qui travaille sent l’absinthe
autour de la vigne … (Continuer)
À Janine
On n’inscrit pas d’initiales à la craie
dans la forêt blanche de l’amour.
Un éternel faucheur efface les tableaux noirs des calculateurs
ville … (Continuer)
Laisser un CommentaireQue j’aime voir, chère indolente,
De ton corps si beau,
Comme une étoffe vacillante,
Miroiter la peau !
Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,… (Continuer)
Elle est gravement gaie. Par moments son regard
se levait comme pour surprendre ma pensée.
Elle était douce alors comme quand il est tard
le … (Continuer)
Laisser un CommentairePourquoi, vous qui rêvez d’unions éternelles,
Maudissezvous la mort ?
Estce bien moi qui romps des âmes fraternelles
L’indissoluble accord ?
N’estce donc pas la … (Continuer)
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