Qu’astu ? pauvre amoureux, dont l’âme demi morte
Soupire des sanglots au vent qui les emporte.
N’accuse rien que toi. Ton mal est ton désir,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Qu’astu ? pauvre amoureux, dont l’âme demi morte
Soupire des sanglots au vent qui les emporte.
N’accuse rien que toi. Ton mal est ton désir,… (Continuer)
Et moi seul resteraije en proie à la tristesse ?
Passeraije sans fruit la fleur de ma jeunesse ?
Que me servent ces biens dont … (Continuer)
Votre amour Thérèse n’a plus cours
Je vous parlais souvent de la lumière
Et dans votre silence chaque jour
Je devinais que vous l’aviez mieux … (Continuer)
Laisser un CommentaireAccablé de paresse et de mélancolie,
Je rêve dans un lit où je suis fagoté,
Comme un lièvre sans os qui dort dans un pâté,… (Continuer)
Laisser un CommentaireA la brise du soir quand les feuilles frémissent,
Quand le soleil rougit dans un beau ciel d’été,
Quand les nuages d’or à l’horizon se … (Continuer)
Don céleste, volupté pure,
De l’univers moteur secret,
Doux aiguillon de la nature,
Et son plus invincible attrait,
Éclair, qui, brûlant ce qu’il touche,
Par … (Continuer)
Aucuns ont dit la Théorique
Étre devant que la Pratique :
Ce que bien nier on pouvait.
Car qui fit l’art, jà la savait,
Qui … (Continuer)
Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire.
Je n’en veux pour témoin qu’Hercule et ses travaux :
Ce dieu n’a guère de rivaux … (Continuer)
J’ai fait autrefois de la bête,
J’avais des Philis à la tête,
J’épiais les occasions,
J’épiloguais mes passions,
Je paraphrasais un visage.
Je me mettais … (Continuer)
J’atteignais l’âge austère où l’on est fort en thème,
Où l’on cherche, enivré d’on ne sait quel parfum,
Afin de pouvoir dire éperdument Je t’aime … (Continuer)
(Sur l’amour de Dieu.)
Docte abbé, tu dis vrai ; l’homme, au crime attaché,
En vain, sans aimer Dieu, croit sortir du péché.
Toutefois, n’en … (Continuer)
Quand j’arrivais dans la rue, les feuilles des arbres tombaient. L’escalier derrière moi n’était plus qu’un firmament semé d’étoiles parmi lesquelles je distinguais nettement l’empreinte … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’aime ce grand moment, fluide comme un mirage,
Quand la vive clarté tend à s’évanouir,
Quand le vent mollissant caresse le rivage
Et quand déjà … (Continuer)
C’est le grand silence de la vie
qui me tinte aux oreilles.
C’est vilain silence qui glapit
rien qu’à lui-même pareil.
C’est bruyant silence de … (Continuer)
À Armand Silvestre.
I.
Le sourire est en fleur sur les lèvres des belles,
Dans la saison d’avril et des robes nouvelles. —
Salut, ô … (Continuer)
Sa colère sans cause
vieillesse qui se venge
injustes soupçons
je le regarde, il m’observe :
son nez de condottiere
son œil aigu et froid… (Continuer)