Comme aux âges naïfs, je t’ai donné mon coeur,
Ainsi qu’une ample fleur,
Qui s’ouvre pure et belle aux heures de rosée ;
Entre ses … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Comme aux âges naïfs, je t’ai donné mon coeur,
Ainsi qu’une ample fleur,
Qui s’ouvre pure et belle aux heures de rosée ;
Entre ses … (Continuer)
Des montagnes très loin paraissent toutes proches.
La grève se déroule à l’ombre des sapins,
Et la haute marée ensevelit les roches.
Les astres allumés … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Je voudrais posséder pour dire tes splendeurs,
Le plainchant triomphal des vagues sur les sables,
Ou les poumons géants des vents intarissables ;
Je … (Continuer)
Laisser un CommentaireO montagne ô dolomies cœur d’oiseau sous mes
mains d’enfant
ô icebergs ô revenants vieux dieux scellés en pleine
gloire et quand même autour du … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions? La nuit n’a as … (Continuer)
Allons, amis ! voici l’aurore,
Voici l’aurore à nos vitraux !
Sous le brouillard qui s’évapore
On aperçoit les grands troupeaux ;
Debout ! — … (Continuer)
Immédiatement après le salut somptueux,
Le luminaire éteint moins les seuls cierges liturgiques,
Les psaumes pour les morts sont dits sur un mode mineur
Par … (Continuer)
Fable XVII, Livre V.
Polichinelle, à toi nous voilà revenus.
J’y reviens volontiers, c’est un ami d’enfance ;
Garçon d’esprit d’ailleurs, dans son extravagance,
Fertile … (Continuer)
Les Grands, pour la plupart, sont masques de théâtre ;
Leur apparence impose au vulgaire idolâtre.
L’âne n’en sait juger que par ce qu’il en … (Continuer)
Qu’entendsje ? autour de moi l’airain sacré résonne !
Quelle foule pieuse en pleurant m’environne ?
Pour qui ce chant funèbre et ce pâle flambeau … (Continuer)
Le papillon volait par la prairie ;
De la forêt jusqu’au ruisseau joyeux,
Il traversait la pelouse fleurie,
Bercé sur le souffle des cieux.
Autour … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe vais mourir, je vais bientôt mourir ; qu’on ouvre
La croisée et que j’aie un rayon de soleil
Sur mon lit et la ronde … (Continuer)
Flebile nescio quid.
OVIDE.
Oh ! pourquoi te cacher ? Tu pleurais seule ici.
Devant tes yeux rêveurs qui donc passait ainsi ?
Quelle ombre … (Continuer)
Lors qu’avecque deux mots que vous daignâtes dire,
Vous sûtes arrêter mes peines pour jamais,
Et qu’après m’avoir fait endurer le martyre,
Vous m’ouvrîtes les … (Continuer)
A midi, la grand’route, éclatante, flamboie
Sous l’éclat des rayons que sa blancheur renvoie,
Et, miroir aveuglant, force à clore les yeux.
Tous les jours, … (Continuer)
Tous ceux qui parlent des merveilles
Leurs fables cachent des sanglots
Et les couleurs de leur oreille
Toujours à des plaintes pareilles
Donnent leurs larmes … (Continuer)