Regarde ! avec amour la terre se couronne ;
Sous les vents attiédis son front rêve et frissonne ;
L’herbe rajeunissante habille le rocher
Où … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Regarde ! avec amour la terre se couronne ;
Sous les vents attiédis son front rêve et frissonne ;
L’herbe rajeunissante habille le rocher
Où … (Continuer)
A la France.
Oyseau qui de garde fidelle
Dessillé fais la sentinelle
Sous le silence de la nuit,
Réveillant d’une voix hardie
La troupe de … (Continuer)
sublimes excoriations d’une chair fraternelle et jusqu’aux feux rebelles de mille villages fouettée arènes feu
mât prophétique des carènes feu
vivier des murènes feu feu … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur la luzerne en fleur assise,
Qui chante dès le frais matin ?
C’est la fille aux cheveux de lin,
La belle aux lèvres de … (Continuer)
Si l’enfant sommeille,
Il verra l’abeille,
Quand elle aura fait son miel,
Danser entre terre et ciel.
Si l’enfant repose,
Un ange tout rose,
Que … (Continuer)
Dès que ce Dieu soubs qui la lourde masse,
De ce grand Tout brouillé s’écartela,
Les cieux plus hauts clairement étoila,
Et d’animaulx remplit la … (Continuer)
Comme des objets frêles,
Les vaisseaux blancs semblent posés
Sur la mer éternelle.
Le vent futile et pur n’est que baisers ;
Et les écumes,… (Continuer)
À Francis Vielé-Griffin.
Été, roche d’air pur, et toi, ardente ruche,
Ô mer! Éparpillée en mille mouches sur
Les touffes d’une chair fraîche comme une … (Continuer)
Laisser un CommentairePour entonner l’Hymne à l’Un sans second Que je me fonde immobile en moi-même Que jailli d’un seul jet lisse et nu comme un fût … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe vin sait revêtir le plus sordide bouge
D’un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d’un portique fabuleux
Dans l’or de sa vapeur rouge,
Comme … (Continuer)
Mon coeur sage, fuyez l’odeur des térébinthes,
Voici que le matin frise comme un jet d’eau.
L’air est un écran d’or où des ailes sont … (Continuer)
Vues des Anges, les cimes des arbres peutêtre
sont des racines, buvant les cieux ;
et dans le sol, les profondes racines d’un hêtre
leur … (Continuer)
La mousse fut pieuse en fermant ses yeux mornes ;
Car, dans ce bois inculte, il chercherait en vain
La Vierge qui versait le lait … (Continuer)
Vénus, ô volupté des mortels et des dieux !
Ame de tout ce qui respire,
Tu gouvernes la terre, et les mers, et les cieux ;
Tout … (Continuer)
Je t’ai vue un soir me sourire
Dans la planète des Bergers :
Tu descendais à pas légers
Du seuil d’un château de porphyre.
Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireGrâces, ô vous que suit des yeux dans la nuit brune
Le pâtre qui vous voit, par les rayons de lune,
Bondir sur le tapis … (Continuer)
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