Un arbre pousse contre un mur sa querelle de tuyau tordu en l’absence de toute référence objective les cataractes ont suspendu aux fenêtres le linge … (Continuer)
Laisser un CommentaireDécouvrez la richesse de la poésie française
Un arbre pousse contre un mur sa querelle de tuyau tordu en l’absence de toute référence objective les cataractes ont suspendu aux fenêtres le linge … (Continuer)
Laisser un CommentaireJoie ardente, corps nouveau
Hors des vagues de la danse
Vive enfin ta violence
Ton orgueil et tes sursauts !
Ah, mon plaisir ! Il … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’avais toujours rêvé le bonheur en ménage,
Comme un port où le cœur, trop longtemps agité,
Vient trouver, à la fin d’un long pèlerinage,
Un … (Continuer)
Que faut-il pour être heureux ?
Un cœur et une chaumière.
C’est ce que l’on fait de mieux
Dans les rêves de la terre.
Les … (Continuer)
A Gustave Moreau.
En un calme enchanté, sous l’ample frondaison
De la forêt, berceau des antiques alarmes,
Une aube merveilleuse avivait de ses larmes,
Autour … (Continuer)
Ma nef passe au destroit d’une mer couroucée,
Toute comble d’oubly, l’hiver à la minuict ;
Un aveugle, un enfant, sans soucy la conduit,
Desireux … (Continuer)
Le petit trot des gauchos me façonne,
les oreilles fixes de mon cheval m’aident à me
situer.
Je retrouve dans sa plénitude ce que je … (Continuer)
Il y avait de faibles femmes
et puis des femmes faciles
et des femmes fatales
qui pleuraient hurlaient sanglotaient
devant des hommes de paille
qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Georges Lafenestre.
LE PEINTRE.
À quoi donc penses-tu, mon pauvre statuaire,
D’une rêveuse main tenant ton ébauchoir ?
Reviens-tu de pétrir un masque mortuaire … (Continuer)
Venu de plus loin que l’espace
De plus loin que le temps
Le
Chant
Aborde le couloir sidéral
Se mêle au solfège des mondes
S’inscrit … (Continuer)
Il faut finir mes jours en l’amour d’Uranie,
L’absence ni le temps ne m’en sauraient guérir,
Et je ne vois plus rien qui me pût … (Continuer)
Je parle de Dieu — mais pourtant
est-ce que j’y crois ? — À cinq ans
on me disait : tiens un croquant…
Va le … (Continuer)
Il me dit soudain : La vie est la forme approximative de la vraie vie. Je levai les yeux vers lui. Il se pencha légèrement … (Continuer)
Laisser un CommentaireQue l’honneur de mon prince est cher aux destinées !
Que le démon est grand qui lui sert de support !
Et que visiblement un … (Continuer)
Espiègle ! j’ai bien vu tout ce que vous faisiez,
Ce matin, dans le champ planté de cerisiers
Où seule vous étiez, nutête, en robe … (Continuer)
Si d’un mort qui pourri repose
Nature engendre quelque chose,
Et si la generation
Se fait de la corruption,
Une vigne prendra naissance
De l’estomac … (Continuer)