Elle passe, tranquille, en un rêve divin,
Sur le bord du plus frais de tes lacs, ô Norvège !
Le sang rose et subtil qui … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Elle passe, tranquille, en un rêve divin,
Sur le bord du plus frais de tes lacs, ô Norvège !
Le sang rose et subtil qui … (Continuer)
Etna j’ai monté le Vésuve …
Le Vésuve a beaucoup baissé :
J’étais plus chaud que son effluve,
Plus que sa crête hérissés …
Toi … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est au bistrot d’Alphonse, entre onze heures et minuit,
qu’on est venus, trente ans, se tourniquer la gueule
Et se pourrir le foie, un peu … (Continuer)
Laisser un CommentaireAprès mille ans et plus de guerre déclarée,
Les Loups firent la paix avecque les Brebis.
C’était apparemment le bien des deux partis ;
Car … (Continuer)
Les mots sans qu’on les craigne ont d’effrayants pouvoirs,
Ils sont les bâtisseurs hasardeux des pensées,
L’âme la plus puissante est parfois dépassée
Par ces … (Continuer)
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireNon, plus de vers, jamais ; ce monde où tout s’altère,
Ma muse, a fait pâlir ton front pudique et saint,
Ton aile s’est brisée … (Continuer)
de vous à moi
la vérité jurez-moi de ne pas me croire nous attendons
qu’une roue fissure des chairs non comestibles ou qu’un œil s’éteigne … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe meurs de soif en couste la fontaine ;
Tremblant de froit ou feu des amoureux ;
Aveugle suis, et si les autres maine ; … (Continuer)
Nuit putride et glaciale, épouvantable nuit,
Nuit du fantôme infirme et des plantes pourries,
Incandescente nuit, flamme et feu dans les puits,
Ténèbres sans éclairs, … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai souvent répété les paroles des sages,
Que tout bonheur humain se paye et qu’il vaut mieux,
Libre et fort, dans la paix immobile des … (Continuer)
Orphée, au bois du Caystre,
Ecoutait, quand l’astre luit,
Le rire obscur et sinistre
Des inconnus de la nuit.
Phtas, la sibylle thébaine,
Voyait près … (Continuer)
Toujours un pur rayon mystérieux éclaire
En ses replis obscurs l’œuvre de Baudelaire,
Et le surnaturel, en ses rêves jeté,
Y mêle son extase et … (Continuer)
Laisser un CommentaireNévrose tortille des fleurs,
Comme une étonnante fleuriste.
Avec ses prunelles en pleurs,
Névrose est une dame triste.
Ses fureurs de Phèdre aux abois
Sont … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable XI, Livre III.
Le vent s’élève ; un gland tombe dans la poussière :
Un chêne en sort. — Un chêne ! Osez-vous appeler… (Continuer)
Sonnet.
Que de fois, près d’Oxford, en ce vallon charmant,
Ou l’on voit fuir sans fin des collines boisées
Des bruyères couper des plaines arrosées, … (Continuer)