Pour que le sang joyeux dompte l’esprit morose,
Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
Arvor … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Pour que le sang joyeux dompte l’esprit morose,
Il faut, tout parfumé du sel des goëmons,
Que le souffle atlantique emplisse tes poumons ;
Arvor … (Continuer)
C’était de mon temps
Que brillait Madame Grégoire.
J’allais, à vingt ans,
Dans son cabaret rire et boire ;
Elle attirait les gens
Par des … (Continuer)
Je crois ce que l’Église catholique
M’enseigna dès l’âge d’entendement :
Que Dieu le Père est le fauteur unique
Et le régulateur absolument
De toute … (Continuer)
Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine … (Continuer)
Je me vermine
je me métaphysique
je me termite
je m’albumine
je me métamorphose
je me métempsychose
me dilapide
je n’en aurai jamais fini
Je … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet.
Béant, je regardais du seuil d’une chaumière
De grands sites muets, mobiles et changeants,
Qui, sous de frais glacis d’ambre, d’or et d’argent,
Vivaient … (Continuer)
Ce cœur plaintif, ce cœur d’automne,
Qui veut l’aimer ?
Ma belle enfant, on vous le donne
Pour un baiser.
Amusez-vous, car je vous vois … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout près du lac filtre une source,
Entre deux pierres, dans un coin ;
Allègrement l’eau prend sa course
Comme pour s’en aller bien loin.… (Continuer)
Estelle almée ?… aux premières heures bleues
Se détruiratelle comme les fleurs feues…
Devant la splendide étendue où l’on sente
Souffler la ville énormément florissante … (Continuer)
Seigneur de Rimini, Vicaire et Podestà.
Son profil d’épervier vit, s’accuse ou recule
A la lueur d’airain d’un fauve crépuscule,
Dans l’orbe où Matteo de’ … (Continuer)
A ne pas mettre un chien dehors ni un cheval ni un oiseau Un bel hiver par-dessus bord de blanc de neige et de biseaux… (Continuer)
Laisser un CommentaireOde
Bussy, nostre Printemps s’en va presque expiré,
Il est temps de joüyr du repos asseuré,
Où l’âge nous convie.
Fuyons donc ces grandeurs qu’incensez … (Continuer)
Qu’il est doux parfois d’être de ton avis,
frère aîné, ô mon corps,
qu’il est doux d’être fort
de ta force,
de te sentir feuille, … (Continuer)
Je ne songeais pas à Rose ;
Rose au bois vint avec moi ;
Nous parlions de quelque chose,
Mais je ne sais plus de … (Continuer)
Quand sous les lèvres de ta mère
Ton front, ô jeune fille, est venu se placer,
J’ai vu languissamment tes longs cils s’abaisser,
Et même … (Continuer)
Quelquefois, après des ébats polis,
J’agitai si bien, sur la couche en déroute,
Le crincrin de la blague et le sistre du doute
Que les … (Continuer)