Jeune fille, crois-moi, s’il en est temps encore,
Choisis un fiancé joyeux, à l’œil vivant,
Au pas ferme, à la voix sonore,
Qui n’aille pas … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Jeune fille, crois-moi, s’il en est temps encore,
Choisis un fiancé joyeux, à l’œil vivant,
Au pas ferme, à la voix sonore,
Qui n’aille pas … (Continuer)
Il est interdit de faire de la musique plus de vingt-quatre heures par jour ça finira par me faire du tort
Hier au soir un … (Continuer)
Puisque les plus heureux ont des douleurs sans nombre,
Puisque le sol est froid, puisque les cieux sont lourds,
Puisque l’homme ici-bas promène son cœur … (Continuer)
Fable XV, Livre II.
« Que fais-tu donc en ce bourbier,
Où je te vois vautré sans cesse ? »
Au pourceau disait le coursier.… (Continuer)
L’oiseau du Colorado
Mange du miel et des gâteaux
Du chocolat et des mandarines
Des dragées des nougatines
Des framboises des roudoudous
De la glace … (Continuer)
Laisser un CommentaireÉlégie VI.
Nuit et jour, malgré moi, lorsque je suis loin d’elle,
A ma pensée ardente un souvenir fidèle
La ramène ; — il me … (Continuer)
Je dis de toi et de la rose Mes poèmes sont évidents Je dis toujours la même chose La vie l’amour la mort le temps… (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet.
C’est mon avis qu’en route on s’expose à la pluie,
Au vent, à la poussière, et qu’on peut, le matin,
S’éveiller chiffonnée avec un … (Continuer)
Pays natal, par quels secrets liens
A tout jamais s’attache à toi notre âme ?
Fils de la plaine ou francs Tyroliens,
Pour nos foyers … (Continuer)
Si quelque jeune fée à l’aile de saphir,
Sous une sombre et fraîche arcade,
Blanche comme un reflet de la perle d’Ophir,
Surgissait à mes … (Continuer)
Daphné se vit en laurier convertie
Quand Phébus fut par elle contesté,
Pour un exemple à la postérité
De ne se rendre à l’amour ennemie.… (Continuer)
Gens importants, écrivains, professeurs, historiens commentent, avec «preuves à l’appui», les amours de Louis XV et de madame Du Barry. A la fin de l’émission, … (Continuer)
Laisser un CommentaireParmi les noirs brisants où le flot tourbillonne,
Le phare vers la nue élève sa colonne.
Pilier de blocs massifs qu’unit un dur ciment,
Il … (Continuer)
Que voulez-vous de moi, sylphe de ma colline ?
A mes tristes combats venez-vous m’arracher ?
Ah ! ce n’est plus l’enfant que votre main … (Continuer)
Millions, millions, et millions d’étoiles !
Je suis, dans l’ombre affreuse et sous les sacrés voiles,
La splendide forêt des constellations.
C’est moi qui suis … (Continuer)
I
On dirait que le site entier sous un lissoir
Se lustre et dans les lacs voisins se réverbère ;
C’est l’heure où la clarté … (Continuer)