Il n’est plus, il n’est plus !
Ô Dieu, tu le voulus :
Courbons-nous vers la terre.
Il n’est plus, et nos yeux
Ne reverront … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Il n’est plus, il n’est plus !
Ô Dieu, tu le voulus :
Courbons-nous vers la terre.
Il n’est plus, et nos yeux
Ne reverront … (Continuer)
Sur les bords africains, aux lieux inhabités
Où le char du soleil roule en brûlant la terre,
Deux énormes lions, de la soif tourmentés,
Arrivèrent … (Continuer)
J’ai été lâche et j’ai mesuré la vie
Comme un Démon j’ai mesuré la douleur
Et maintenant que je suis vaincu
Et que tout cela … (Continuer)
Laisser un CommentairePour le comte de Charny, qui souhaitait en mariage
xxMademoiselle de Castille, qu’il épousa en 1620.
1619.
Enfin ma patience et les soins que … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’amour tendre literie
Dont mon cœur est l’édredon
Trouble
Si mollement mes membres
Légèrement mes lèvres
Obliquement mes yeux
Pour de faux ciels
Que la … (Continuer)
Au poète Mérante
I
Ami, viens me rejoindre.
Les bois sont innocents.
Il est bon de voir poindre
L’aube des paysans.
Paris, morne et farouche,… (Continuer)
Laisser un CommentaireL’homme se souvenait
du ventre
de la demeure
de l’étreinte du jardin
de l’escale des mots
du crépuscule enfoui
en de juteuses racines
Un regret … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon dernier livre, je le brûle,
assombri, haletant.
Je ne suis plus qu’un crépuscule,
et je n’ai pas le temps
de me lever.
Je porte … (Continuer)
Êtes-vous quelquefois, rêveur, passé devant
Des baraques de bois qui craquaient à tout vent ?
Il faisait froid et chaud. C’était quelque dimanche ;
Un … (Continuer)
Accours de tous tes membres aux fenêtres du large
Reçois à face ouverte le sel après les nuits
Dans le goulot des villes invente les … (Continuer)
Laisser un CommentaireTendre mélo : je suis mon fils et mon ancêtre.
Mon cœur se vide et mon crâne est trop plein.
J’obéis au hasard : je … (Continuer)
Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ;
Ou c’est d’un esprit sot ou c’est d’une âme basse.
Surtout ne dites point … (Continuer)
Luth, compagnon de ma calamité,
De mes soupirs témoin irréprochable,
De mes ennuis contrôleur véritable,
Tu as souvent avec moi lamenté ;
Et tant le … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes chars d’argent et de cuivre
Les proues d’acier et d’argent
Battent l’écume,
Soulèvent les souches des ronces.
Les courants de la lande,
Et les … (Continuer)
Reste tranquille, si soudain
l’Ange à ta table se décide ;
efface doucement les quelques rides
que fait la nappe sous ton pain.
Tu offriras … (Continuer)
Laisser un Commentaire— Oh ! comme ils sont goulus ! dit la mère parfois.
Il faut leur donner tout, les cerises des bois,
Les pommes du verger, … (Continuer)