Il faisait chaud. Le ciel vermeil
Étalait sa pourpre et sa braise
Sous les flammes du blanc soleil
Qui regardait mûrir la fraise.
Parmi l’air … (Continuer)
Il faisait chaud. Le ciel vermeil
Étalait sa pourpre et sa braise
Sous les flammes du blanc soleil
Qui regardait mûrir la fraise.
Parmi l’air … (Continuer)
Miraculeux printemps dont l’automne est si triste,
Le plus beau sentiment, non, ce n’est pas l’amour ;
Pas l’amour faible et fou, l’amour aveugle et … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’aï pour maistresse une etrange Gorgonne,
Qui va passant les anges en beauté,
C’est un vray Mars en dure cruauté,
En chasteté la fille de … (Continuer)
Sonnet L.
Quand du sort inhumain les tenailles flambantes
Du milieu de mon corps tirent cruellement
Mon coeur qui bat encor’ et pousse obstinément,
Abandonnant … (Continuer)
Le socle sans statue, à l’ombre de ces arbres
S’enfonce dans le sol un peu plus chaque jour
Sous l’invisible poids d’un fantôme de marbre… (Continuer)
Laisser un CommentaireLes Brises ont brui comme des litanies
Et la flûte s’exile en molles aphonies.
Les grands boeufs sont rentrés. Ils meuglent dans l’étable
Et la … (Continuer)
Ô combien est heureux qui n’est contraint de feindre,
Ce que la vérité le contraint de penser,
Et à qui le respect d’un qu’on n’ose … (Continuer)
Il sait à peine d’où tu viens
Malgré la ride qui te marque
Malgré ces traces sur tes joues
Et les mouvements de tes mains… (Continuer)
A Eva
Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie,
Se traîne et se débat comme un aigle blessé,
Portant comme le mien, sur … (Continuer)
Enfant encore, à l’âge où sur nos fronts éclate
La beauté radieuse, un jour dans la forêt
Je vis un Dieu vêtu d’une robe écarlate.… (Continuer)
Laisser un CommentaireO muse Comédie,
Souffre un peu que ma main
Hardie
S’égare en ton chemin!
Tel, rouge et faisant halte,
Devant cette primeur
S’exalte
Un apprenti … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ay un Livre Thuscan, dont la tranche est garnie
Richement d’or battu de l’une et l’autre part ;
Le dessus reluit d’or ; et au … (Continuer)
Ainsi, mon cher, tu t’en reviens
Du pays dont je me souviens
Comme d’un rêve,
De ces beaux lieux où l’oranger
Naquit pour nous dédommager… (Continuer)
I.
Oh ! je sais qu’ils feront des mensonges sans nombre
Pour s’évader des mains de la Vérité sombre,
Qu’ils nieront, qu’ils diront : ce … (Continuer)
Un bon père cheval, veuf, et n’ayant qu’un fils,
L’élevait dans un pâturage
Où les eaux, les fleurs et l’ombrage
Présentaient à la fois tous … (Continuer)
Dans le brouillard la fusillade crépite et la voix du canon
vient jusqu’à nous
Le bison d’Amérique n’est pas plus terrible
Ni plus beau
Affût… (Continuer)
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