Tu as écrit : « Me voici, fidèle à l’écho de ta voix, taciturne, inexprimé. » Je sais ton âme tendue juste au gré des … (Continuer)
Laisser un CommentaireDécouvrez la richesse de la poésie française
Tu as écrit : « Me voici, fidèle à l’écho de ta voix, taciturne, inexprimé. » Je sais ton âme tendue juste au gré des … (Continuer)
Laisser un CommentaireDeux ancolies se balançaient sur la colline.
Et l’ancolie disait à sa sœur l’ancolie :
Je tremble devant toi et demeure confuse.
Et l’autre répondait … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout doit tendre au bon sens : mais, pour y parvenir,
Le chemin est glissant et pénible à tenir ;
Pour peu qu’on s’en écarte, … (Continuer)
Comme à travers un triple et magique bandeau,
Ô nuit ! ô solitude ! ô silence ! mon âme
A travers vous, ce soir, près … (Continuer)
Me voici ! c’est moi ! Rochers, plages,
Frais ruisseaux sous l’herbe échappés,
Brises qui tout bas aux feuillages
Dites des mots entrecoupés ;
Nids … (Continuer)
Laisser un CommentaireN’espérons plus, mon âme, aux promesses du monde ;
Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde
Que toujours quelque vent empêche de … (Continuer)
C’est le même train
que je prends toujours
vers une vague destination
bondé
enfumé
avec le gosse criard de service
et la maman débordée
criant … (Continuer)
Laisser un CommentairePour la voir aussitôt m’apparaître, fidèle
Je n’ai qu’à prononcer son nom mélodieux,
Comme si quelque instinct miséricordieux
D’avance lui disait l’heure où j’ai besoin … (Continuer)
Or, dis je bien, mon esperance est morte.
Or est ce faict de mon ayse et mon bien.
Mon mal est clair : maintenant je … (Continuer)
Les grand’routes tracent des croix
A l’infini, à travers bois ;
Les grand’routes tracent des croix lointaines
A l’infini, à travers plaines ;
Les grand’routes … (Continuer)
La poussière jamais ne couvrira ces pages.
Que je sois vif ou mort,
un vent viendra les agiter
et, s’il le faut, elles s’envoleront
par-dessus … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur le rempart où tremblent des ruines on entend un écho de tambours. On les avait crevés. Ceux d’hier se répondent encore.
La nuit finie, … (Continuer)
Nature, où sont tes Dieux ? Ô prophétique aïeule,
Ô chair mystérieuse où tout est contenu,
Qui pendant si longtemps as vécu de toi seule… (Continuer)
Laisser un CommentaireL’art, des transports de l’âme est un faible interprète ;
L’art ne fait que des vers, le coeur seul est poëte.
Sous sa fécondité le … (Continuer)
À Henri Boutet.
Deux grands bœufs vendéens à robe jaune pâle,
Traînant un lourd charroi d’arbres mal équarris,
Que mène un fier garçon tout bronzé … (Continuer)
Ô petite hirondelle
Qui bats de l’aile,
Et viens contre mon mur,
Comme abri sûr,
Bâtir d’un bec agile
Un nid fragile,
Dis-moi, pour vivre … (Continuer)