Brûle aux yeux des femmes,
Mais garde ton coeur
Et crains la langueur
Des épithalames.
Bois pour oublier !
L’eaudevie est une
Qui porte la … (Continuer)
Brûle aux yeux des femmes,
Mais garde ton coeur
Et crains la langueur
Des épithalames.
Bois pour oublier !
L’eaudevie est une
Qui porte la … (Continuer)
Au choc clair et vibrant des cymbales d’airain,
Nue, allongée au dos d’un grand tigre, la Reine
Regarde, avec l’Orgie immense qu’il entraîne,
Iacchos s’avancer … (Continuer)
Sonnet CXXIII.
Nous ne sommes fâchés que la trêve se fasse :
Car bien que nous soyons de la France bien loin,
Si est chacun … (Continuer)
J’ai rêvé de m’éteindre auprès de vous
Avec encore des braises plein la tête
De m’étendre, comme une bougie muette
Dans l’entrelacs de vos cheveux … (Continuer)
Le phénix, venant d’Arabie,
Dans nos bois parut un beau jour :
Grand bruit chez les oiseaux ; leur troupe réunie
Vole pour lui faire … (Continuer)
Élégie.
J’ai mendié seize ans le pain de chaque jour,
Ce pain noir, accordé, refusé tour à tour ;
Je bois l’eau du torrent, je … (Continuer)
A Londres je connus Bella,
Princesse moins lointaine
Que son mari le capitaine
Qui n’était jamais là.
Et peutêtre aimaitil la mangue ;
Mais Bella, … (Continuer)
Jupiter eut un fils, qui, se sentant du lieu
Dont il tirait son origine,
Avait l’âme toute divine.
L’enfance n’aime rien : celle du jeune … (Continuer)
J’aime un petit enfant, et je suis un vieux fou.
Grandpère ? Quoi ? Je veux m’en aller. Aller où ?
Où je voudrai. Partons. … (Continuer)
Vous me reprochez, entre tant,
D’être chipé pour la boniche.
Mais vous donner mon cœur, autant
Porter des cerises à Guiche.
Ne prenez pas cet … (Continuer)
Laisser un CommentaireAurore, à nul des coeurs qui saignent,
Ne vas recommander l’école
Où buissonnière on nous enseigne
La douleur plutôt que les jeux.
Un jour, en … (Continuer)
Laisser un CommentaireBergers, vous dont ici la chèvre vagabonde,
La brebis se traînant sous sa laine féconde,
Au front de la colline accompagnent les pas,
A la … (Continuer)
Secourezmoi, ma Dame par amours,
Ou autrement la Mort me vient quérir.
Autre que vous ne peut donner secours
A mon las coeur, lequel s’en … (Continuer)
Pourquoi fautil que ta face divine
Soit en tous temps sous ce triste velous,
Et que tes yeux de mon plaisir jaloux
Soient découverts pour … (Continuer)
Que le vulgaire s’humilie
Sur les parvis dorés du palais de Sylla,
Audevant du char de Tullie,
Sous le sceptre de Claude et de Caligula … (Continuer)
Là, sous la treille, parmi le feuillage
il nous arrive de le deviner :
son front rustique d’enfant sauvage,
et son antique bouche mutilée…
La … (Continuer)
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