À Pantin la verdure a pu traîner ses grolles,
Tas de branques farcis de bobards à la noix,
A force de calter s’atigent leurs guibolles… (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Pantin la verdure a pu traîner ses grolles,
Tas de branques farcis de bobards à la noix,
A force de calter s’atigent leurs guibolles… (Continuer)
Laisser un CommentaireIcibas tous les lilas meurent,
Tous les chants des oiseaux sont courts ;
Je rêve aux étés qui demeurent
Toujours…
Icibas les lèvres effleurent
Sans … (Continuer)
Dans le temps clair des feux d’érable .
Je tourne en rond je n’attends pas le jour
On cloue au ciel de nouvelles étables
On … (Continuer)
Laisser un CommentaireSTANCES.
1596.
Enfin cette beauté m’a la place rendue,
Qu’elle avait contre moi si longtemps défendue ;
Mes vainqueurs sont vaincus ; ceux qui m’ont … (Continuer)
Sous le lourd fleuve d’or qui va le caressant,
Avec ses sombres yeux et sa bouche de rose,
Le visage d’Églé, fait pour l’apothéose,
Apparaît, … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet XVI.
Cependant que Magny suit son grand Avanson
Pajas son Cardinal, et moi le mien encore,
Et que l’espoir flatteur, qui nos beaux ans … (Continuer)
L’exposition est universelle
La galerie des machines infernales et célestes
Est ouverte
Et des sergents de ville d’eau de
Vichy
Et de
Lourdes
Et de … (Continuer)
Laisser un CommentaireNous avions relâché la veille à Ploumanac’h.
Aucun de nous n’avait consulté l’almanach
Et nous ne savions pas que Noël était proche.
Il ventait doux. … (Continuer)
Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, … (Continuer)
Quid Romae faciam ?
( JUVENAL)
Paris dort : avezvous, nocturne sentinelle,
Gravi, minuit sonnant, le pont de la Tournelle,
C’est de là que l’on … (Continuer)
Aux Dames, pour les demi-Dieux marins conduits par
xxNeptune, dans le carrousel des quatre Eléments,
En mars 1606.
Ô qu’une sagesse profonde
Aux aventures … (Continuer)
Sonnet
Quelque si doux espoir où ma raison s’appuie,
Un mal si découvert ne se saurait cacher ;
J’emporte malheureux, quelque part où je fuie,… (Continuer)
À Jean Richepin.
Le ciel des nuits d’été fait à Paris dormant
Un dais de velours bleu piqué de blanches nues,
Et les aspects nouveaux … (Continuer)
Tu te plains que plus ne rimasse,
Bien qu’un temps fut que plus aimasse
À étendre vers rimassés,
Que d’avoir biens sans rime assez :… (Continuer)
A vous s’en vont mes vers tremblants
S’abattre devant vos pieds blancs
Comme des colombes blessées ;
Vous êtes ce qu’ils ont chanté,
L’espoir, la … (Continuer)
Laisser un CommentaireEntre les dents d’un piège
La patte d’un renard blanc
Et du sang sur la neige
Le sang du renard blanc
Et des traces sur … (Continuer)